Hallucination
Sahy prit sa dague et se retourna en un seul mouvement pour la poser à la gorge mais son geste fut arrêter par son double. Son double ?
- Lahy ? Elle se jeta dans les bras de l'elfe devant elle. Puis une grosse attaque de tendresse, puis elle se recula pour la regarder mais à cet instant il les regarda enfin. Il stoppa, son corps se raidi par la peur.
- Qu'es...es...est-ce qui...i ce...e...e passe ? Pou...ou... ourqu...quoi es-tu en en deu... eux exemplaires ? Puis il tomba inconscient.
- Oups ! Je crois que j'ai oublié de lui dire que j'avais des s½urs.
- C'est qui lui ? Demanda Lahy
- Eh ! Mon amant
- Pourquoi est-il part terre ?
- Y'a eu peur, je crois. Tu es seule ?
- Oui ! Présentement mais mon petit ami m'attend.
- Où ?
- Je ne sais pas.
- En tout cas ce n'est pas grave si je ne comprends pas.
- Il est supposé venir me rejoindre.
- O.K. À ce moment, Kowoï commença à se réveiller.
- Pourrais-tu aller te cacher derrière un arbre s'il te plaît pour ne pas qu'il ne retombe avant que je lui explique.
- D'accord, dit Lahy avant d'aller se cacher derrière un arbre.
Kowoï se leva et regarda autour de lui, il ne vit qu'une seule Sahy alors il se détendit.
- Je crois que j'ai fait un mauvais rêve, dit –il.
- Non, tu n'as pas fait de rêve.
- Quoi, qu'est-ce que tu veux dire ?
- Et bien, le double de moi que tu as vu, est en fait ma s½ur Lahy et je vais lui proposer de se joindre à nous.
- Oh ! Oh ! Tu vas trop vite tu dis que tu as une s½ur ?
- Lahy, tu peux venir maintenant. Kowoï je te présente ma s½ur Lahy, Lahy, Kowoï.
- Enchanté, désolé pour tout à l'heure je ne savais pas que tu aurais si peur, dit Lahy en tendant la main à l'intéressé. Il hésita un peu mais fini par faire de même.
- Tout le plaisir est pour moi ma chère, dit-il en souriant à belles dents.
- Bon, assez de politesses, dit Sahy, moi et Koko = ont va chez une de mes anciennes amies pour libérer sa petite fille. Est-ce que tu veux nous accompagner ?
- Oui, je veux bien. Puis après quelque échange de parole ils partirent vers la ville avant la tombé de la nuit.
- Hey, Sahy, où habites-tu ?
- Je ne sais pas.
- Quoi ?
- Excuse-moi, je veux dire que je n'ai pas de loyer fixe.
- Ah ! Et pourquoi ?
Mais avant qu'elle ne puisse répondre, des lianes les entourèrent, Kowoï cria comme une fille et les elfes se débattirent puis ils entendirent un gros rire maniaque.
- Nahy ! S'écrièrent les s½urs en c½ur.
Les lianes se recouvrirent de fleurs et tombèrent. Une autre elfe très ressemblante aux deux s½urs sauta devant les trois amis. Elle avait un bâton dans les mains et un gros sourire accroché au visage.
- Heu ! Je crois que votre ami ne va pas bien les filles, dit Nahy en regardant Kowoï. Les deux s½urs se retournèrent et quand Sahy vit que son amant devenait blanc comme neige, elle hurla :
- C'est mon autre s½ur ne tombe pas prend un grand respire. C'est ça ouf ! J'ai eu peur.
- Comment vas-tu ?
- D'où viens-tu ?
- Es-tu accompagné ?
- Quoi de neuf ?
Pendant près de trois heures les trois s½urs parlèrent de tout de rien. Lahy et Sahy apprirent que Nahy avait un petit ami mais qu'il n'était pas avec elle et que comme Lahy elle ne savait pas où il se trouvait. Après de longues accolades, Sahy expliqua comme pour Lahy pourquoi elle allait chez une amie et elle lui demanda de l'accompagner aussi.
- Pour aider mes s½urs toujours, s'écria-t-elle.
Puis ils repartirent encore mais Kowoï était encore sous l'effet du choc. Ils sortirent de la forêt puis soudain, ils se retrouvèrent au fond d'un gros trou.
Après avoir couru et s'avoir battu entre eux, Asho et Rab avaient continué leur route. En entendant que leurs guides étaient près d'eux, ils avaient contourné le chemin et s'étaient rendu à la maison d 'Asho.
Dan n'avait pas réussi à se recoucher alors elle avait maintenu Nuo éveillé pour l'interroger.
- Vas-tu me répondre, où sont-ils parti, dit-elle lasse de questionner son frère.
- Bon, d'accord puisse que la sorcière est au courant autant que tu saches, toi aussi...
- Enfin, se n'est pas de si tôt, allez, parle.
- Bien ils vont chez Asho à Lamoya pour aller ensuite chez le chef de l'O.S., Chugi Hanzai, chercher Samya pour la tuer, finit-il.
- Quoi, mais je ne laisserai pas faire ça ! Meril nous partons, cria-t-elle à la demie elfe qui venait de se lever.
- Mais où enfin. Asho a dit de rester ici avec les otages. On ne peut pas partir et les laisser tout seul.
- Non on les emmène.
- Votre plan à marché patron, murmura Akumu à l'oreille de Nuo
- Je vais essayer de nous faire sortir d'ici avec ma magie, dit Nahy.
- Ça ne marchera pas, rétorqua Sahy
- Tu es trop pessimiste, regarde ! Nahy agita son bâton mais rien ne se produisit.
- Amateurs, dit Lahy, regardez, je vais voler et vous faire sortir d'ici.
- Ça ne marchera pas.
- Pessimiste, dirent Lahy et Nahy en c½ur. Puis Lahy s'envola et alla se cogner la tête contre un plafond invisible.
- Je vous l'avais dit, vous ne remarquez pas quelque chose de bizarre, il fait très sombre mais regardez-moi, dit Sahy.
- C'est vrai ma chérie. Tu n'as pas disparue grâce à ton don de l'ombre, s'exclama Kowoï.
- Et bien, ouvrez grand vos oreilles je vais vous expliquer pourquoi : ceci est le trou d'une espèce de monstre assez spécial. Aucune magie est active, même pas la sienne, et aucun don n'est à sa pleine capacité car comme Lahy à pu le remarquer, il y a toujours quelque chose qui nous empêche quel que soit le don. Ceci est un piège d'Aligon, un lion avec des pattes d'araignée et des ailes de dragon. Il crache du feu et tisse des toiles. Un bruit se fit entendre au loin, une sorte de rugissement mélangé avec un sifflement de serpent ou peut-être d'araignée.
- ARAIGNÉE, AHHHHHHHHHHHH !
- Du calme Sahy, dit Lahy, qu'est-ce qu'on fait ?
- Kowoï t'a une idée, dit Nahy. Quand les trois s½urs se retournèrent pour avoir une réponse, elles virent le grand vampire de 7'1'' pleurer dans le coin.
- Maman, maman, maman, j'ai peur, snif ! Ouinnnnnnnnnnn !
- Gerrin, attention, ne tombe pas, aides-nous à sortir d'ici, dit Lahy soudainement. Les autres regardèrent en haut.
- Qui est-ce, demanda Nahy.
- C'est mon petit ami. Il va nous sortir d'ici en un rien de temps.
Gerrin détruisit la machine installée contre la magie puis nos amis sortirent à la suite. Nahy par sa magie, Lahy et Kowoï en volant et Sahy par ses dons de voleuses.
- Ce n'est pas toi, le vampire qui pleurait, dit Guerrin en le regardant rougir.
- Bien sur que non, se sont ces demoiselles qui faisaient de l'angoisse jusqu'à en pleurer.
- Dans tous les cas, les filles, je vous présente Gerrin, Gerri voici deux de mes s½urs, Sahy, Nahy et voici l'amant de ma s½ur.
- Enchanté, dirent Sahy et Nahy en lui serrant la main.
- Quoi ? Quelqu'un à prononcé mon nom.
- Ferme là dirent les trois elfes qui avaient entendu quelque chose.
- Je crois que c'est l'araignée, aidez-moi ! Dit Sahy en se jetant par terre.
- Excuse la, elle n'est pas aussi peureuse quand il ne s'agit pas d'araignée, dit Nahy pour redonner un peu de dignité à sa s½ur orgueilleuse de nature.
- Et son ami est-ce qu'il a peur des araignées ou est-ce simplement un pissou, demanda Gerrin.
- C'est un pissou, ricanèrent Lahy et Nahy.
- Ce n'est pas vrai, dit Kowoï mais il regarda à l'orée de la forêt et tomba inconscient. Lahy, Nahy et Gerrin regardèrent dans cette direction et virent le fameux Aligon, la bête avançait avec peine mais au premier coup d'½il elle était terrifiante. Les trois derniers se mirent en position de combat.
- Je commence, dit Nahy. Elle fit monter une colonne de pierre acéré qui transperça la bête sans lui laisser de chance.
- Merci Nahy, tu m'as sauvé la vie, s'écria Sahy en se jetant dans ses bras. Kowoï reprenait peu à peu ses esprits et Gerrin l'aida à se lever.
- T'es sur que ce n'est pas toi qui pleurais tout à l'heure parce que j'ai entendu parler d'un vampire poule mouillé et ça te ressemble drôlement, dit Gerrin en riant sous cape.
- Voyons, vous vous trompez de personne moi je suis tombé inconscient parce que... je suis épileptique.
- Koko tu ne m'as pas dit l'autre fois que c'était à cause de ton c½ur et l'autre fois d'avant de ton manque d'oxygène, je crois que tu exagère un peu, dit Sahy.
- Je...je... parlais de mon frère qui a ces maladies mais moi c'est l'épilepsie. Les quatre elfes tombèrent par terre hilare et de longues minutes s'écoulèrent avant qu'ils ne reprennent leur calme, Kowoï insulté, avait déjà prit de l'avance.
- Attention au ...
- AHHHHHHHHHH !
- Rab quand je vais dire attention la prochaine fois, arrête tout de suite, o.k., dit Asho en lui détachant la jambe prise dans un piège.
- Ouais ! Ouais ! J'ai une meilleure idée, passe à l'avant.
- Attention ne recule pas et suis-moi.
- Si je recule qu'est-ce que ça fait ?
- Tu tombes dans un tunnel souterrain, On l'utilise seulement en cas de nécessité.
- O.k., au moins, on est arrivé et pas eux.
- Oui et on est chez moi et eux ne connaissent pas les pièges, ricana Asho.
Après quelques heurs de marche sans accidents, Gerrin, les triplés et Kowoï arrivèrent à Lamoya. Ils s'approchèrent et la garde s'avança.
- Bonjour, dit Sahy, nous allons chez Ashorana Elfleur.
- Je ne connais aucune Ashorana Elfleur.
- Oh ! J'oubliais, désolé, Ashorana Sombrefot.
- D'accord passer, dit-il.
Ils partirent devant de grandes maisons somptueuses pour enfin aller vers une ruelle peu éclairée pas du tout comme les avaient décrit Sahy puis ils s'arrêtèrent devant un grand portail. Sahy poussa la porte et devant eux s'offrit un magnifique spectacle. Les murs intérieurs qui entouraient le domaine étaient en marbre blanc. Il y avait de magnifiques arbres, quand Nahy vit cela, elle commença à danser sous les arbres en faisant une fine pluie. Lahy quant à elle se contenta de regarder puis elle alla se blottir dans les bras de Gerrin.
Une elfe marchait dans la forêt, guettant le moindre son. Soudain, elle entendit un craquement. Avant qu'elle ait le temps de bouger, elle reçut un coup derrière la nuque et s'évanouit.
- Meril, cria Dan, Akumu a disparu.
- C'est impossible voyons !
- J'ai regardé devant pour voir pourquoi Nuo criait et quand je me suis retourné. Il avait disparu, pleurnicha Dan.
- On va vous avoir ! Vous êtes seulement des débutantes. Vous auriez dû écouter Asho, maintenant il est trop tard, ricana Nuo. Dan sortit ses griffes et lui fit une entaille sur la joue gauche.
- Vous êtes chez Ashorana et Siko Sombrefot. Cette maison dans les arbres, c'est Siko qui l'a construite. Lui est un elfe et elle, une humaine. Faites ce que vous voulez, moi je vais dans la maison et sur ce elle partit vers la maison, elle tapa le code sur un cadran près de la porte et entra.
Nahy partit explorer les alentours de la maison et passa plusieurs minutes à regarder le jardin. De leur côté, Lahy et Gerrin avaient trouvé un petit coin tranquille pour passer quelques minutes ensemble. Tout à coup Sahy se mit à pousser plusieurs jurons. Nahy partit d'un pas rapide lorsqu'elle arriva, Lahy et Gerrin étaient déjà là. Ils virent tous qu'un piège avait été déclenché et que Sahy n'en semblait pas réjoui.
- Qu'est-ce qui ce passe, demanda Nahy.
- Je crois que c'est évident, il y a des pièges comme celui-ci partout dans la maison, répondit Sahy.
- Excuse-moi mais je ne comprends pas bien, reprit Nahy, pourquoi si tu étais attendu, il y a des pièges qui pourraient nous blesser ou même nous tuer, qui sait ?
- Eh! Bien, eh. Asho a beaucoup peur des voleurs je crois, fit l'interrogé qui rit nerveusement. Lahy se retourna cers Guerrin et murmura que sa s½ur était bizarre. Quant à Nahy, elle retourna se promener autour de la maison et observa l'intérieur car tous les murs étaient en vitre. Tous entrèrent à l'intérieur sauf Kowoï qui ne voulait pas rester avec des fauteurs de troubles. Gerrin alla voir si Kowoï se sentait mieux.
- Va t-en je suis très fâché de vos insultes.
- Voyons Kowoï, reprends-toi.
- Va, files retrouver tes congénères.
- D'accord c'est comme tu veux. Puis Gerrin repartit dans la maison, les filles étaient encore dans le couloir. Il leurs expliqua la situation.
- Qu'est-ce qui lui prend encore, soupira Sahy, bon, allez visiter moi je vais à la salle d'armement. Et sur ce elle partit.
- Bon, bien moi je vais à droite, dit Nahy. Quant à Lahy et Gerrin, ils allèrent retrouver Sahy.
Nahy entra dans une pièce losange. Il y avait deux divans et deux tables. Au mur opposé à elle, il y avait trois portes. Elle s'avança et se retrouva la tête, attaché au pied par un piège. Elle s'accrocha à sa jambe pour détaché la corde quasi transparente. Elle rageait intérieurement contre Sahy, elle ne comprenait pas bien dans quoi sa s½ur les avait embarqués. Puis, elle partit dans la pièce de droite, c'était une chambre tout ce qui avait de plus ordinaire à première vue mais elle n'y pénétra pas tout de suite.
Kowoï qui n'était toujours dehors, entendit cogner au portail. Curieux, il alla ouvrir. Il y avait une elfe, apparemment une des trois s½urs. Elle était évanouie et une louve était à ses côtés, son bras était dans la gueule de la bête. En réfléchissant comment avait-elle pu sortir, il ne vit pas qu'elle était en train de se réveiller. L'elfe ouvrit les yeux, elle ne se souvenait de rien après le coup derrière la nuque. Elle regarda autour et vit que son bras était dans la gueule d'une louve et qu'elle était dans une ruelle devant un grand domaine. Devant elle il y avait un homme qui semblait perdu dans ses pensées. Tout à coup il l'a regarda. La louve lui lâcha le bras et se recula.
- Sahy ?
- Eh ! Non
- Lahy ?
- Non !
- Nahy ?
- Non ! Moi c'est Mahy !
- Quoi ? Il devint blanc et il tomba inconscient.
- P'tite nature ! S'exclama Mahy. La louve se transforma en femme.
- Bonjour Mahy, je m'appelle Senritsu Miraï.
- Eh! Bonjour. Pourquoi suis-je ici ?
- Je t'ai amené ici pour que tu aides tes s½urs, suis-moi !
Elles partirent en direction de la maison, lorsqu'elles arrivèrent au milieu de la cour, elles stoppèrent. Dans la maison, Gerrin regarda dehors et avisa Sahy et Lahy qu'une fille qui leurs ressemblait et une autre était dehors. Elles regardèrent et reconnurent Mahy. Sahy partit en furie dehors et Lahy se contenta de marcher vite. De son côté, aussitôt qu'elle entendit des pas Nahy partit vers l'entrée où elle rejoignit Lahy.
- C'est Mahy, lui dit celle-ci.
- Quoi ? Et elles partirent dehors rejoindre Sahy qui était déjà dans les bras de Mahy. À côté de Mahy, il y avait une femme qui semblait ébahi du comportement de Sahy. Même Lahy se retourna vers Gerrin pour lui dire que se n'était pas une maladie de famille. Lahy et Nahy hâtèrent encore plus le pas laissant Gerrin encore plus derrière. Quand Nahy fut dans les bras de Mahy, une haie de fleurs poussa un ou deux mètres plus loin, Lahy fit une accolade à son tour puis elles discutèrent. Senritsu dans la mêlé avait disparue.
- Mais ou est Gerrin ? Demanda soudain Lahy.
- Je suis dans la haie, dit une voix dans les fleurs. Mahy sortit son glaive et dit :
- Je vais le sortir de là.
- Non, non et non, hors de question, dit Nahy en gesticulant. Et elle fit disparaître les fleurs avant que Mahy y arrivent.
- Merci, dit Gerrin en faisant un grand sourire.
- Guerrin, je te présente ma dernière s½ur Mahy.
- Enchanté, dirent-ils en même temps.
- Mais où est Kowoï, dit Sahy à son tour.
- Eh! Est-ce que C'est lui qui est tombé évanoui en me voyant, tiens justement le voilà, fini Mahy. Kowoï se plaça entre les quatre s½urs et commença à compter.
- Un...deux...trois...quatre. Quatre ? Juste avant qu'il ne tombe Nahy l'attrapa avec une liane et lui fit du vent avec une feuille
- Mon amour nous sommes des quadruplés. Reviens-en d'accord.
- Oui, oui c'est ça et bientôt tu vas en sortir une autre de ta poche, nargua Kowoï.
- P'tite nature, lâchèrent Lahy et Mahy.
- Eh! C'est mon expression, dit Lahy.
- Non, c'est la mienne.
- La mienne
- La mienne...
- Bon, entrons dit Sahy. Mahy et Lahy n'arrêtèrent pas de se chicaner pour autant. Ils allèrent tous dans le salon à droite. Kowoï regarda Sahy, il avait un regard jaune.
- La toilette, c'est la porte du milieu, dit-elle.
- Merci ! Et il partit en courant. . Après quelques minutes, ils entendirent un cri venant de la salle de bain.
- Sahy, je crois, tu devrais repenser tes goûts. Est-ce qu'il a des tendances féminines, dit Nahy en faisant un petit signe vers la porte. Tous rirent même Sahy. Puis Gerrin se leva et dit :
- Je vais aller voir ce qui se passe entre homme. Il ouvrit la porte et entra. Celle-ci ferma à la volée et on entendit Gerrin étouffé un cri et pousser quelques jurons. Les autres se levèrent tous en même temps et allèrent ouvrir la porte. Ils virent Kowoï et Gerrin qui étaient attachés au mur par des lianes et des couteaux découpaient leurs silhouettes.
- Regarder, le pissou, dit Mahy, il a pissé dans son pantalon. Seul Mahy rit car Lahy était activée à détaché Gerrin mais n'y arrivait pas puis Nahy qui avait quelque peu réfléchit commença :
- Sahy tu ne m'avais pas dit qu'il y avait une druidesse autre que moi dans cette maison, lâcha-t-elle.
- Non, non tu te trompe, il n'y a personne ni même aucune présence ici d'aucune druidesse.
- Menteuse, dirent Lahy et Nahy ensemble. De la poutre du milieu de la pièce principale, des lianes s'allongèrent et allèrent serrer Sahy jusqu'à ce qu'elle crie :
- O.K., arrête, je vais tout te dire.
Au même moment, Gerrin et Kowoï tombèrent du mur, Guerrin tomba sur Lahy qui voulait toujours le détaché. Il en profita pour donner un baisé à sa douce. Quant à kowoï il tomba sur Mahy qui était dos à lui.
Meril regarde un trou d'Aligon, cria Dan à la demi elfe qui était derrière elle.
Tu pourrais venir m'aider, Nuoru n'arrête pas de s'agiter et ce vautour qui ne veut pas s'en aller.
On va dormir près de la ville dans un arbre. On arrive.
J'espère que tu as raison et viens m'aider.
Non, je dois prendre du repos et il m'épuiserait trop vite !
Dan, n'essaie pas de m'avoir, Asho m'a dit que tu n'avais plus besoin de dormir que deux heures par jour.
Quelle grande langue, j'aurais pu t'avoir, merde.
Bon, reprit-elle, tu vois la porte au bout de la plaine ?
Oui, qu'est-ce que c'est ?
C'est la ville de Lamoya, c'est là que nous nous dirigeons. Alors on va stopper ici avant qu'il n'y est plus d'arbres pour moi.
D'accord je vais attacher Nuoru sur cet arbre, viens m'aider.
O.K., mais c'est moi qui l'attache. Elles l'attachèrent sur un arbre et quand ce fut fait, le vautour, qui tournait autour de lui disparu. Puis Danshi se transforma en chauve-souris et alla se percher sur un arbre voisin. Meril étala son sac de couchage et alluma un feu.
Rab, est-ce que tu dors ?
Non Asho, avec tout le bruit qu'ils font en bas, c'est impossible.
Tu as raison, bon essayons de dormir quand même, ils devraient partir demain.
Kowoï s'éleva dans les airs et tout son corps se plaqua contre le mur.
Beau coup, dit Sahy (qui venait d'être relâché par les lianes) à Mahy rouge de colère.
C'est gentil ma chérie, dit Kowoï avec difficulté.
Un lycanthrope marchait dans la forêt. Il cherchait sa petite amie mais soudain, il reçut un coup derrière la nuque. La dernière chose qu'il vu se fut une louve puis il tomba inconscient.
Lahy repoussa Gerrin qui tentait de l'embrasser à nouveau.
Non, ce n'est pas le moment, elle lui donna un bisou quand même et s'approcha de Sahy et Nahy tout en passant le plus loin possible de Mahy, à qui la fumée sortait presque des oreilles.
Bon, allez parle ou mes lianes te le feront payer, reprit Nahy.
O.K., j'ai kidnappé... On n'entendit cogner à la porte.
J'y vais et toi Sahy tu viens avec moi.
Oui, oui, j'arrive Nahy pas de problème.
La druidesse ouvrit la porte. Devant les deux s½urs se trouvaient une fillette, une louve et un homme évanoui.
Minute, est-ce que c'est la fille que tu as kidnappée ?
Non, répondit l'intéressé.
J'ai trouvé la louve te le monsieur au portail, dit la fillette. Nahy regarda la louve attentivement puis tout à coup, celle-ci se transforma en demi elfe. C'était Senritsu.
Salut, dirent Sahy et sa s½ur en même temps.
Bon soir, répondit-elle.
À ce moment Mahy arriva. Elle regarda le jeune homme dans les yeux et une lueur s'alluma. Le jeune homme sembla la reconnaître aussi mais il était déboussolé c'était évident.
Est-ce que tu le connais, demanda Nahy à Mahy.
Oui, c'est mon petit ami, Zen Tendar.
Vraiment enchanté, mes félicitations, lui dit Nahy en lui secouant la main.
Où est la quatrième, dit Zen et à ce moment Lahy arriva avec Gerrin sur les talons. Mahy lui dit d'entrer et il y eut les présentations. Zen accoté sur le cadre de la porte, se souvint des deux autres et les fit entrer.
Bon, il est l'heure d'aller se coucher, dit Sahy.
Moi, je ne dors pas, dit Zen.
Tu écouteras la télévision alors, répondit la première.
Tu ferais mieux d'être là demain matin à mon réveille, dit Nahy à Sahy.
Promis, je serai encore là.
Veux-tu que je la guette, demanda Zen.
Oui, ce serait gentil, de ta part, à partir de cet instant, Zen commença à suivre Sahy aux moindres gestes. Nahy se tourna vers la fillette toujours impassible.
Qui es-tu au juste ?
Je m'appelle Ramayana, mais appelé moi Maya, j'ai douze ans et je suis orpheline.
Veux-tu une maman, demanda Nahy.
Eh! Non merci, répondit la fillette gênée.
Bon, commença Sahy, Lahy et Gerrin vous allez dans la chambre dans le salon en bas celle de droite. Kowoï, toi se sera celle de gauche. Zen, toi tu vas rester dehors de la pièce d'arme si tu veux me surveiller. Ne t'inquiète pas il n'y a pas de fenêtre qui s'ouvre, tu n'as qu'à aller vérifier.
Non, non ça va aller.
Mahy, toi et les deux autres, puisque Nahy couche dans un arbre, vous allez coucher dans la salle d'entraînement au deuxième.
Bonne nuit, dirent tout le monde en c½ur.
Ramayana monta en premier sautant de la première à la dernière marche en un bond. Senritsu commença à monter et à la troisième marche un bruit de glissement se fit entendre. Mahy monta pour voir de plus près. Une porte était ouverte à côté d'elles. Maya arriva et demanda à Senritsu de lever son pied. Elle le fit et elles virent une dalle se lever en même temps que sont pied puis la porte se refermer assez lentement pour qu'une personne puisse se glisser à l'intérieur.
Je vais aller voir ce qui l'y a derrière cette porte, dit Sen.
Moi aussi, je suis très curieuse, dit Maya. Sen passa la première, suivi de Maya et enfin Mahy sauta derrière elles.
Zen attendit que Sahy dorment pour aller porter son trench-coat sur Nahy qui dormait aussi puis il retourna devant la porte de Sahy pour faire le guet.
Lahy et Gerrin s'allongèrent sur le lit mais celui-ci bascula et ils tombèrent. Ils se retrouvèrent dans un cachot enfermé.
La porte ferma derrière Mahy. Ramayana se faufila entre les jambes de Mahy et alla tâtonner le mur mais elle ne trouva aucun moyen de sortir. Prise de panique, la jeune fille commença à pleurer. L'elfe prit Maya dans ses bras et pria Senritsu de continuer. Elles arrivèrent à une porte. À l'intérieur, il faisait sombre. Une faible lueur éclairait depuis le couloir où elle se trouvait. On pouvait distinguer une grande table avec de grandes chaises mais sans plus. Sans avertissement, Maya arrêta de pleurer et sauta sur la table qui était relativement loin de Mahy compte tenu de la noirceur. La pièce s'illumina et Mahy remarqua avec étonnement que la lumière venait des yeux de Senritsu. La pièce était très vaste, la table et les chaises étaient en ébène et les murs, quant à eux étaient en marbre noir tout comme le plancher et le plafond. À ses côtés, Sen se transforma en louve et alla sur la table avec Maya. Mahy avança quand elle fut à mi-chemin entre la table et l'entrée, le plancher commença à s'effriter sous elle. Elle courut jusqu'à la table.
Veux-tu lui expliquer Sen ? Demanda Maya.
À toi l'honneur, répondit-elle.
Bien Mahy, écoute-moi bien, nous n'avons pas beaucoup de temps.
«Nous trouvons sur une table de sacrifice vampirique. Je crois qu'une trappe se trouve juste au-dessus de nos têtes et que l'entrée est dans la maison où nous nous trouvions. Tu vois les marques sur la table, Mahy fit signe que oui, et bien c'est un mécanisme si quelqu'un tombait de tout son long sur cette table, Le poids provoquerait la sortie des sangles pour emprisonner le pauvre malheureux. »
Sais-tu quand ils font le sacrifice ? Demanda Sen.
Oui, la nuit avant la pleine lune.
Merde c'est aujour... des bruits d'ailes se firent entendre et des cris horribles. Maya lâcha un hurlement. Elle prit Mahy dans ses bras, celle-ci trop surprise pour bouger se laissa faire, Maya sauta vers une trappe qu'elle avait repérée lorsque Senritsu avait fait de la lumière. Quelques instant après, Senritsu passa dans l'embouchure à son tour. Mahy ne voyait pas où est-ce qu'elles se trouvaient car Sen avait cessé de faire de la lumière. Tout à coup, une lumière illumina la pièce d'où elle venait et des voix envoûtantes semblèrent se rapprocher. Elle parlait un dialecte inconnu de Mahy et Sen qui tombèrent endormi peu de temps après que ces voix se soient stabilisé. Ramayana attendit que les vampires aient fini leurs incantations pour réveiller les deux autres car elles replongeraient aussitôt dans l'inconscience. Quand tout fut fini, elle secoua Sen et elle asséna une gifle à Mahy. Celle-ci se leva d'un bond. Mais avant qu'elle puisse faire quoique ce soit, Maya lui dit :
Monte sur mes épaules et regarde par la trappe. Tu vas tout comprendre.
D'accord, sur ce elle monta et vit...