Kidnapping inattendu
« La lune était haute dans le ciel. Jamais elle n'avait vu une si belle soirée. Assise sur le toit de sa maison, Ashorana réfléchissait à tout ce qui c'était passé. Sa fille Samya venait d'avoir un an et avait reçu son premier don. Bientôt, elle découvrirait comment utiliser celui-ci. Tout à coup, elle se sentit tirer vers l'arrière. Elle se trouvât sur le dos. C'était lui, celui qui l'avait violé... » Ashorana se réveilla en sursaut. Le même rêve tous les soirs qu'elle osait dormir depuis deux ans.
C'était le matin, Ashorana se leva et alla voir si Samya dormait toujours. Quand elle sortit de sa chambre, elle vit que tout était saccagé. Ses meubles en cristal étaient en miette au milieu de la cuisine. Elle courut jusqu'à la chambre de sa fille. Elle ouvrit la porte bleue en face de la sienne. La chambre était sans dessus dessous. Et Samya avait disparu. Elle s'effondra part terre en pleurs. Sa petite fille de trois ans avait disparu. Elle resta ainsi pendant près de deux jours, quand elle se releva quelque chose avait changé en elle. Plus rien ne serait pareil. Elle devait retrouver sa fille mais comment ? C'est à ce moment que Danshi apparu.
- Qu'as-tu donc ma s½ur ! Moi qui croyais que tu n'avais pas de c½ur et que tu ne pleurais jamais. Ça fait deux jours que tu pleurs dans une sorte de transe.
- Samya a été kidnappé, espèce de vampire dévergondé.
Tout à coup, Danshi se retrouva par terre et Monyri était posé sur sa tête, un air de triomphe au fond des yeux.
- Va t-en sale bête, allez ouste ! Dommage qu'il ne t'ait pas kidnappé toi aussi.
- Monyri, s'écria Ashora, tu es pourtant poli d'habitude. Mais son sourire démentait le ton sévère qu'elle avait employé et l'aigle vint se poser sur son épaule.
- Tu ne pourrais pas tuer cet animal maintenant que ta fille est morte ? Dit Dan d'un ton mielleux.
- Jamais !!!!!!!!!! Ma fille n'est pas morte, cria Asho tout en sortant son arme pour mirer Danshi entre les deux yeux.
- Du calme du calme c'est seulement une blague. Et pourquoi ne demandes-tu pas à ton moineau de t'aider à la retrouver, dit la vampire tout en faisant une grimace à l'aigle.
- Premièrement ce n'est pas un moineau mais un aigle, soit polie ou tu sors de chez-moi et mony n'est pas à moi mais Samya. Elle prit Monyri sur son bras et lui dit :
- Pourrais-tu m'indiquer où se trouve ta maîtresse ?
La porte s'ouvrit à la volée et une forme noire se dessina dans le cadre. Danshi prit peur, se changea en chauve-souris et alla trouver thamyra sur son perchoir. Ashorana sortit son pistolet, qu'elle avait rangé dans son étui sur le comptoir près d'elle, et mira la forme. Une boule apparut et elle alla se placer devant Asho. À l'intérieur apparu Samya, elle était attachée sur une chaise et tout en pleurant, elle appelait sa mère. Ashorana tira plusieurs fois sur la forme dans la porte.
- Voyons petite s½ur se n'est pas une façon d'accueillir son frère après tant d'années de séparation. Serais-tu attristé que ta fille se soit fait kidnapper ?
- Nuoru alors c'est toi espèce de bâtard galeux. Où as-tu pris ces images et pourquoi es-tu ici ?
- Mon patron m'envoie avec les images de ma nièce... te demander de te rendre sans résister et nous ne lui ferrons aucun mal et elle restera en vie mais toi ça se n'est pas sur.
- Tu me connais bien mal si tu crois que je vais te suivre sans opposition.
Dan descendit de son perchoir et se changea sous le regard ébahit de Nuo.
- Tiens, tiens le rapace de ce monde est relâché, voilà un chien de la pire espèce, que fais-tu ici frérot ?
- Danshi que fais-tu chez cette traîtresse, s'exclama-t-il tout en devant blanc comme un drap.
- Même si Ashorana n'est qu'une petite sotte, dit Dan tout en espérant que Asho ne perd pas patience, elle est toujours ma s½ur et malgré ton opinion, elle a tout fait pour sauver nos parents et je ne lui en veux aucunement. Et qui plus est, c'est la seule que je puis endurer à long terme.
- Ah! Ça y est vous vous êtes allier toutes les deux contre moi! Dit Nuoru sur un ton de reproche à Danshi.
- Pas moi ! Jamais je n'oserais me placer contre quelqu'un de ma famille et encore moins mon frère, dit Asho tout en essayant de cacher les larmes qui coulaient de ses yeux par tant de véhémence de la part de son propre jumeau.
- Quelles grandes paroles, dommage s'en était presque touchant, snif ! Snif ! Ricana Nuo.
- DIS-MOI OÙ ELLE EST IMMÉDIATEMENT, s'écria Dan en s'élançant sur Nuoru. Ce geste surprit Asho qui n'avait jamais vu autant de sollicitude de la part de sa s½ur. Dan griffa son frère plusieurs fois au visage. Celui-ci hurla de douleur et il l'a poussa de toutes ses forces. La vampire passa par une fenêtre et se retrouva inconsciente sur les pavées de l'entrée, la tête en sang. Asho, qui n'avait pas baissé son arme, tira dans l'entrejambe de son jumeau. (C'était la seule place qui n'avait pas de protection, désolé pour ceux que ça indigne.) Nuo devint blanc, rouge, bleu pour passer enfin au violet avant de tomber inconscient à cause de la douleur.
- Désolé frérot mais je ne te laisserai pas faire, dit Ashorana avant de partir ranimer Dan toujours sur la pavée. La jeune vampire n'avait qu'une entaille au front mais elle était assez profonde. Asho remarqua l'égalité de la coupure. Nuoru avait sûrement pris un couteau sans que les s½urs ne s'en aperçoivent. Elle déchira une manche de sa robe de chambre et pensa la plaie de sa s½ur et l'a pris dans ses bras pour la transporter à l'intérieur. Quand elles entrèrent, Dan commençait à se réveiller et Nuo avait disparu mais une note avait été accrochée au mur avec une dague. Ashorana déposa Danshi sur un divan encore en état et alla la lire. Quand Dan vit que Asho devenait blanche elle courut, lui pris le papier des mains et lu.
«Mes chères s½urs, c'est moi, qui est enlevé Samya et mes confrères et moi allons la faire souffrir un peu plus chaque jour jusqu'à ce que vous vous rendiez à nous. Et oui Dan, tu t'es mise dans de sales draps à défendre cette saloppe de sorcière. Si vous voulez me trouver suivez votre c½ur.
Nuoru Coeurnoir, mercenaire de l'O.S.»
- Et en plus, il a changé son nom, dit Asho en pleurant. Dan prit sa s½ur dans ses bras et dit :
- Ne t'en fait pas, je vais t'aider mais tu as compris sa dernière phrase ?
- Non mais je crois ... mais attends une minute ! ? ! Les deux s½urs se regardèrent et soudain elles comprirent.
- La maison familiale, s'écrièrent-elles en c½ur
- Quel hypocrite, il aurait pu choisir un autre endroit, ça va être difficile d'y retourner mais lui il n'a pas de c½ur contrairement à ce que son nom laisse entendre.
Il commençait à faire nuit et toutes deux avaient faim. Ashorana proposa de faire à manger et se dirigea vers ce qui restait de la cuisine. En un claquement de doigts la table, les chaises et le buffet en cristal se redressèrent majestueusement. C'est à cet instant qu'elle aperçut Monyri qui était sur le sol. Elle courut à lui, le regarda avant de le prendre et d'incanter une formule de guérison.
- Est-ce qu'il va bien ? Demanda Danshi.
- Il ira mieux dans quelques heures il avait seulement quelques fractures et depuis quand t'occupes-tu Monyri ?
- C'est seulement que je veux le bonheur de ta fille et que cet oiseau n'est pas si laid après mure réflexions. Peut-être est-il intelligent après tout, dit le vampire en rougissant.
L'oiseau émit un gémissement.
- Je crois que Mony apprécie autant de gentillesse de ta part. C'est très rare venant de toi et tous l'apprécient quand tu fais la moindre preuve d'humanité.
- Merci beaucoup, dit-elle les dents serrées pour ne pas envoyer une réplique mordante.
Elles décidèrent de manger et d'aller se coucher pour laisser le temps à Monyri de récupérer et à elles-mêmes de prendre des forces, car la forêt maudite était à plus de 3000 kilomètres et Dan n'avait pas une grande capacité à l'activité physique.
Quand Meril ouvrit les yeux, elle vit que Nuoru entrait. Il était tard, son cadran indiquait près de trois heures du matin. Il essaya de faire le moins de bruit possible mais dans un faux mouvement, il se retrouva face contre terre. Meril ouvrit la lumière et regarda son mari en se penchant sur le bord du lit. La scène était hilarante. Nuoru était allongé sur le ventre, les culottes aux chevilles, lesquelles étaient dans les airs. Son gilet était à moitié sortit (il avait seulement tête qui n'était pas à son endroit dans le gilet.) Sa femme essaya de ne pas rire mais son effort fut vain.
- Ferme-la ! Tu crois que c'est comique pour moi, cria Nuo en colère noire.
- Ne te fâche pas mon amour mais tu es si ridicule en ce moment que même toi tu rirais comme avant, dit-elle entre deux hoquets de rire.
Il leva le poing pour la frapper mais se ravisa en voyant l'expression ahurie de Meril qui n'en croyait pas ses yeux.
- Qu'est-ce qui te prend, depuis quand veux-tu me frapper ?
- Je suis désolé j'ai eu une très mauvaise journée et mes victimes ne se sont pas laisser faire.
- Au moins tu n'as pas encore allé espionner ta s½ur et tu n'as blessé personne, j'espère. N'est-ce pas Nuo ? Dit Meril tout en lui lançant un regard inquiet.
- Oui, j'ai été chez Ashorana mais pas pour l'espionner.
- Quoi ! ? ! Tu as parlé avec elle ?
- On pourrait dire ça oui !
- Tu ne l'as pas tué au moins !!!
- Non, j'avais un argument frappant pour qu'elle m'accompagne mais elle n'a rien voulu entendre.
- Nuoru, si c'est sa fille que tu as kidnappée, je t'avertis, tu auras affaire à moi ! Je suis, enfin, j'étais sa meilleure amie et j'ai bien l'intention de la protéger jusqu'au bout, dit Meril sur un ton qui laissait entendre que tout était fini entre eux si seulement il relevait les accusations.
- Je suis désolé que nous deux ça se termine ainsi mais je crois que tu aurais fais pire si je t'avais menti, dit-il en retenant ses sanglots. Non ! Elle ne le verrait pas pleurer.
- Espèce d'éc½urant, tu n'es qu'un trou du cul et un sale mange merde. Je savais que je n'aurais pas dû te croire et écouter tes s½urs.
- Tu n'as pas le droit de juger si mes sentiments étaient ou sont vrais ! dit-il en s'approchant dangereusement mais il partit au pas de course au sous-sol chercher refuge ainsi il put laisser aller toutes ses larmes si longtemps retenu, plus rien ne le retenait maintenant, il pouvait enfin faire ce qu'il n'avait jamais osé...
À l'aube, Monyri alla réveiller Dan et Asho. Assise sur un sofa Ashorana réfléchissait à Siko, il lui manquait horriblement. Une fin si tragique. On cogna à la porte. Qui cela pouvait-il être ? Personne ne venait jamais chez elle, si ce n'est de ceux qui ne cognent pas mais qui enfonce la porte. Elle se leva, Dan ne pouvait pas répondre elle était aux toilettes (elle se maquillait, elle devrait sortir bientôt, cela faisait deux heures qu'elle était là : p) En ouvrant la porte, elle eut un choc terrible, elle revivait son passé.
«Elles étaient petites, l'une avait de grandes nattes qui lui descendait aux hanches et l'autre avait des cheveux rouges, au genou, qui flottait dans le vent. Elles couraient ensemble main dans la main. La demi-elfe tomba mais elle sourit quand même à la petite humaine aux yeux pâles et aux cheveux dorés. Tout à coup un grand homme aux cheveux noir attrapa l'humaine. La demi-elfe essaya mais en vain de lui assener des coups de dague. Il lui envoya un coup de pied à la figure et elle perdit conscience. L'homme viola l'humaine et la frappa jusqu'à ce qu'elle tombe inconsciente, pour ensuite la déposer au côté de son amie...»
- J...j...j...je, bonjour Asho, dit une demi-elfe aux cheveux flamboyant.
- Que faites-vous ici madame Coeurnoir ? Dit Ashorana d'une voix acide.
- Quoi ? ! ? Qu'est-ce que ? C½urnoir, Pourquoi m'en veux-tu donc autant ?
- Dis moi tu ne porte pas le nom de ton mari ?
- Oui, mon nom est toujours Meril Elfleur, pourquoi tu poses cette question et vas-tu me répondre autrement que par des questions ?
- Tu n'as pas eu vent du changement de nom de ton mari, dommage il semble content de l'utiliser, regarde ! Elle alla chercher la missive et lui fit lire. Quand Meril eu fini, elle pleurait.
- Je suis tellement désolé Ashorana si j'avais su avant j'aurais essayé de l'en empêcher mais il est trop tard ou presque.
- Que veux-tu dire ? Tu ne savais pas ce qui se préparait ? Mais c'est impossible sois, tu es vraiment aveugle, sois, tu es vraiment naïve, dit la sorcière au bord de la crise de nerfs.
- Ton frère m'a dit qu'il m'aimait pour ma naïveté peut-être le suis-je un peu trop, répondit la demi-elfe avec un petit rire nerveux, mais maintenant c'est fini. Je demande le divorce.
- Tu t'es enfin ouvert les yeux sur notre cher frère, félicitations Meril, dit Dan qui venait enfin de sortir.
- Mêle-toi de tes affaires, cria Asho trop confuse pour bien comprendre ce qui se passait. Depuis le mariage de son ancienne meilleure amie avec son frère, elle s'était jurée de ne plus avoir de contact avec elle mais maintenant que devait-elle penser, que devait-elle faire. Peut-être était-ce une ruse de Nuoru mais si elle disait vrai elle pourrait les aider. Elle décida de la faire entrer mais de surveiller ses moindres faits et gestes.
- Entre, ne t'en fait pas. Sèche tes larmes et écoute moi attentivement, elle l'aida à s'asseoir, fit de même et continua, nous partons pour la forêt maudite.
- Mais tu ne vas pas à la maison de...
- Oui, ton mari...
- Ne dit plus jamais cela, s'écria Meril.
- O.K., O.K., Nuoru s'est installé à la maison sur la montagne. C'est là qu'il retient Samya prisonnière. Si tu viens avec nous, tu pourras nous être très utile, car je suis sure que mon cher frère n'a pas éventé cette histoire de votre séparation, alors tous te croirons encore sa femme légitime et c'est un bon point en notre faveur, finit-elle d'un ton étrangement calme.
- Tu me pardonne, c'est vrai, hurla Meril. Elle sautait partout tellement elle était heureuse.
- Je... réserve mon jugement pour plus tard, c'est seulement une trêve pour l'instant.
Mais rien n'aurait pu enlever la joie de Meril à ce moment même cette petite restriction.
Elles partirent avec chacune un sac qui contenait le strict nécessaire. Seulement Dan regretta d'avoir emmené son kit de maquillage et quelques tenus de soirée. (8)
- - Chef ! Les trois filles viennent dans notre direction, une blonde, une noire et une elfe au cheveu rouge qui ressemble à votre femme. Nuoru prit une grande inspiration et dit pour lui-même :
- Elle ne peut pas avoir rejoint l'autre camp, elle a donc décidé de m'aider. Rabel, cria-t-il à l'homme qui s'était éloigné un peu en attendant les ordres, dit à nos hommes de ne pas les attaquer, elles viendront jusqu'à nous, personne ne doit les en empêcher ou ils auront affaire à atteler leur flûte.
Après deux jour de marche, nos amies préparaient leur camp de nuit lorsque Monyri arriva et se posa sur le bras d'Ashorana, cette dernière partit un long moment à l'orée de la forêt. Plusieurs fois, Danshi et Meril lui avaient demandé où était Mony mais elle était resté vague et avait répondu qu'il serait là le temps venu. Elle revint d'un pas joyeux et, son sourire fendu jusqu'au oreille, laissèrent les deux autres dans un état de surprise.
- Voyons, qu'est-ce qui te prend ! Hurlèrent-elles en écho.
- Mon plan fonctionne à merveille et Monyri était parti s'en assurer et maintenant j'en suis sure ! Dit-elle en éclatant de rire en voyant leurs airs débités.
- Voyons les filles j'avais besoin de savoir ce que Nuo préparait et Mony m'a gentiment proposé d'y aller, en voyant qu'elles étaient encore plus surprises, elle ajouta ; je peux communiquer avec les animaux, c'est le don que j'ai reçu pour mes onze ans. Elle sortit Thamyra du sac où celle-ci dormait.
- Maintenant dormons !
- Mais nous allons nous faire attaquer, je connais mon mari et jamais nous atteindrons la maison de notre enfance, pleurnicha Meril.
- Arrêtes-tu ressemble à une humaine, dit Dan avec un dégoût évident.
- Bon, bon on se calme, on dirait deux petites filles même Sam ne réagirait pas comme vous deux. Mony m'a assuré avoir entendu où Nuo a dit de nous laisser passer 1 il croit que Meril veut nous livrer à eux, peut-être est-ce vrai, n'est-ce pas ma chère, mais cette dernière phrase fut dite si bas que seulement Thamyra l'entendit.
- Et puis, reprit-elle, Thamyra nous avertira si une quelconque chose approche, elle a l'ouï plus fine qu'une chauve-souris normale.
- Merci ça me rassure, dit Meril avant de sombrer dans un sommeil profond.
- Et toi Asho tu ne te couche pas, dit Dan en la voyant sortir de son sac de couchage et s'éloigner un peu.
- Si, si mais je dois d'abord faire deux ou trois babioles.
Elle marcha jusqu'à l'orée et s'assit sur un rocher. Elle pria une bonne partit de la nuit*** en espérant que les révélations de mony n'était pas tout à fait vrai, elle devait se préparer mentalement à ce qui devait inévitablement se passer. Elle alla se coucher vers deux heures du matin, elle était tellement fatiguée qu'elle ne remarqua pas que Dan ne fût plus dans son sac de couchage mais qu'elle volait derrière elle. Quand Asho fut endormi, Dan se changea et alla se coucher en réfléchissant à ce qu'elle avait vu et entendu. Asho avait peur de quelqu'un mais surtout de sa petite amie. Comment pouvait-elle l'aider ? Elle eut une idée. Elle s'envola vers trois heures et ne revint pas. Asho fut réveillé par un cri épouvantable. Elle lança un regard endormi autour d'elle et vit Meril qui pleurait. Elle se leva d'un bond, alla voir son ami et lui demanda :
- Qu'as-tu ? Et où est Dan ? Demanda-t-elle après s'être aperçu que celle-ci avait disparut.
- Danshi a disparu quand je me suis réveillé, j'ai vu ses bagages tout faits et qu'elle n'était pas là. J'ai attendu, snif ! Et j'ai décidé de regarder ses sacs de plus près. J'ai vu un petit tas de cendre et je suis sure qu'elle est morte Asho, elle n'a pas eu le temps de se changer en corbeau avant le levé du soleil, et elle s'écroula de nouveau en pleurant.
- Voyons, voyons, calme-toi. Tu es parti depuis un long moment et Dan n'a plus besoin de se changer au levé du soleil et elle n'a besoin que de 2 heures de sommeil par jour, dit Asho en riant, et ce petit tas de cendre, est un message pour moi, une sorte de sortilège, regarde.
Mais au moment de regarder le message, une main la frappa à la nuque. D'un coup sec, elle se retourna et envoya un coup de poing dans l'estomac son assaillant. Pendant que celui-ci reprenait son souffle, elle prit sa dague et lui appliqua sur la gorge. Elle ne voyait pas son visage mais de dos, cet homme à peine 1pouces plus grand qu'elle et au cheveu argent, lui disait quelque chose. Meril qui n'avait pas bougé, paralyser par la peur, s'avança et gifla l'individu.
- Qu'est ce qui te prend ? Fait quelque chose je ne sais pas moi, pose-lui des questions demande-lui son nom...
- Asho... e... si tu réfléchissais un peu tu t'apercevais que des humains aux cheveux argent c'est très rare et que tu en connais un très bien. Asho donna une poussé au jeune homme, déséquilibré, il n'eut aucune chance. Elle lui appliqua son pistolet sur la tempe.
- Rabel, tu vas mourir salaud !