chapitre 1

CHAPITRE 1
Kidnapping inattendu

« La lune était haute dans le ciel. Jamais elle n'avait vu une si belle soirée. Assise sur le toit de sa maison, Ashorana réfléchissait à tout ce qui c'était passé. Sa fille Samya venait d'avoir un an et avait reçu son premier don. Bientôt, elle découvrirait comment utiliser celui-ci. Tout à coup, elle se sentit tirer vers l'arrière. Elle se trouvât sur le dos. C'était lui, celui qui l'avait violé... » Ashorana se réveilla en sursaut. Le même rêve tous les soirs qu'elle osait dormir depuis deux ans.

C'était le matin, Ashorana se leva et alla voir si Samya dormait toujours. Quand elle sortit de sa chambre, elle vit que tout était saccagé. Ses meubles en cristal étaient en miette au milieu de la cuisine. Elle courut jusqu'à la chambre de sa fille. Elle ouvrit la porte bleue en face de la sienne. La chambre était sans dessus dessous. Et Samya avait disparu. Elle s'effondra part terre en pleurs. Sa petite fille de trois ans avait disparu. Elle resta ainsi pendant près de deux jours, quand elle se releva quelque chose avait changé en elle. Plus rien ne serait pareil. Elle devait retrouver sa fille mais comment ? C'est à ce moment que Danshi apparu.

- Qu'as-tu donc ma s½ur ! Moi qui croyais que tu n'avais pas de c½ur et que tu ne pleurais jamais. Ça fait deux jours que tu pleurs dans une sorte de transe.
- Samya a été kidnappé, espèce de vampire dévergondé.
Tout à coup, Danshi se retrouva par terre et Monyri était posé sur sa tête, un air de triomphe au fond des yeux.
- Va t-en sale bête, allez ouste ! Dommage qu'il ne t'ait pas kidnappé toi aussi.
- Monyri, s'écria Ashora, tu es pourtant poli d'habitude. Mais son sourire démentait le ton sévère qu'elle avait employé et l'aigle vint se poser sur son épaule.
- Tu ne pourrais pas tuer cet animal maintenant que ta fille est morte ? Dit Dan d'un ton mielleux.
- Jamais !!!!!!!!!! Ma fille n'est pas morte, cria Asho tout en sortant son arme pour mirer Danshi entre les deux yeux.
- Du calme du calme c'est seulement une blague. Et pourquoi ne demandes-tu pas à ton moineau de t'aider à la retrouver, dit la vampire tout en faisant une grimace à l'aigle.
- Premièrement ce n'est pas un moineau mais un aigle, soit polie ou tu sors de chez-moi et mony n'est pas à moi mais Samya. Elle prit Monyri sur son bras et lui dit :
- Pourrais-tu m'indiquer où se trouve ta maîtresse ?

La porte s'ouvrit à la volée et une forme noire se dessina dans le cadre. Danshi prit peur, se changea en chauve-souris et alla trouver thamyra sur son perchoir. Ashorana sortit son pistolet, qu'elle avait rangé dans son étui sur le comptoir près d'elle, et mira la forme. Une boule apparut et elle alla se placer devant Asho. À l'intérieur apparu Samya, elle était attachée sur une chaise et tout en pleurant, elle appelait sa mère. Ashorana tira plusieurs fois sur la forme dans la porte.
- Voyons petite s½ur se n'est pas une façon d'accueillir son frère après tant d'années de séparation. Serais-tu attristé que ta fille se soit fait kidnapper ?
- Nuoru alors c'est toi espèce de bâtard galeux. Où as-tu pris ces images et pourquoi es-tu ici ?
- Mon patron m'envoie avec les images de ma nièce... te demander de te rendre sans résister et nous ne lui ferrons aucun mal et elle restera en vie mais toi ça se n'est pas sur.
- Tu me connais bien mal si tu crois que je vais te suivre sans opposition.

Dan descendit de son perchoir et se changea sous le regard ébahit de Nuo.
- Tiens, tiens le rapace de ce monde est relâché, voilà un chien de la pire espèce, que fais-tu ici frérot ?
- Danshi que fais-tu chez cette traîtresse, s'exclama-t-il tout en devant blanc comme un drap.
- Même si Ashorana n'est qu'une petite sotte, dit Dan tout en espérant que Asho ne perd pas patience, elle est toujours ma s½ur et malgré ton opinion, elle a tout fait pour sauver nos parents et je ne lui en veux aucunement. Et qui plus est, c'est la seule que je puis endurer à long terme.
- Ah! Ça y est vous vous êtes allier toutes les deux contre moi! Dit Nuoru sur un ton de reproche à Danshi.
- Pas moi ! Jamais je n'oserais me placer contre quelqu'un de ma famille et encore moins mon frère, dit Asho tout en essayant de cacher les larmes qui coulaient de ses yeux par tant de véhémence de la part de son propre jumeau.
- Quelles grandes paroles, dommage s'en était presque touchant, snif ! Snif ! Ricana Nuo.
- DIS-MOI OÙ ELLE EST IMMÉDIATEMENT, s'écria Dan en s'élançant sur Nuoru. Ce geste surprit Asho qui n'avait jamais vu autant de sollicitude de la part de sa s½ur. Dan griffa son frère plusieurs fois au visage. Celui-ci hurla de douleur et il l'a poussa de toutes ses forces. La vampire passa par une fenêtre et se retrouva inconsciente sur les pavées de l'entrée, la tête en sang. Asho, qui n'avait pas baissé son arme, tira dans l'entrejambe de son jumeau. (C'était la seule place qui n'avait pas de protection, désolé pour ceux que ça indigne.) Nuo devint blanc, rouge, bleu pour passer enfin au violet avant de tomber inconscient à cause de la douleur.
- Désolé frérot mais je ne te laisserai pas faire, dit Ashorana avant de partir ranimer Dan toujours sur la pavée. La jeune vampire n'avait qu'une entaille au front mais elle était assez profonde. Asho remarqua l'égalité de la coupure. Nuoru avait sûrement pris un couteau sans que les s½urs ne s'en aperçoivent. Elle déchira une manche de sa robe de chambre et pensa la plaie de sa s½ur et l'a pris dans ses bras pour la transporter à l'intérieur. Quand elles entrèrent, Dan commençait à se réveiller et Nuo avait disparu mais une note avait été accrochée au mur avec une dague. Ashorana déposa Danshi sur un divan encore en état et alla la lire. Quand Dan vit que Asho devenait blanche elle courut, lui pris le papier des mains et lu.

«Mes chères s½urs, c'est moi, qui est enlevé Samya et mes confrères et moi allons la faire souffrir un peu plus chaque jour jusqu'à ce que vous vous rendiez à nous. Et oui Dan, tu t'es mise dans de sales draps à défendre cette saloppe de sorcière. Si vous voulez me trouver suivez votre c½ur.
Nuoru Coeurnoir, mercenaire de l'O.S.»

- Et en plus, il a changé son nom, dit Asho en pleurant. Dan prit sa s½ur dans ses bras et dit :
- Ne t'en fait pas, je vais t'aider mais tu as compris sa dernière phrase ?
- Non mais je crois ... mais attends une minute ! ? ! Les deux s½urs se regardèrent et soudain elles comprirent.
- La maison familiale, s'écrièrent-elles en c½ur
- Quel hypocrite, il aurait pu choisir un autre endroit, ça va être difficile d'y retourner mais lui il n'a pas de c½ur contrairement à ce que son nom laisse entendre.

Il commençait à faire nuit et toutes deux avaient faim. Ashorana proposa de faire à manger et se dirigea vers ce qui restait de la cuisine. En un claquement de doigts la table, les chaises et le buffet en cristal se redressèrent majestueusement. C'est à cet instant qu'elle aperçut Monyri qui était sur le sol. Elle courut à lui, le regarda avant de le prendre et d'incanter une formule de guérison.
- Est-ce qu'il va bien ? Demanda Danshi.
- Il ira mieux dans quelques heures il avait seulement quelques fractures et depuis quand t'occupes-tu Monyri ?
- C'est seulement que je veux le bonheur de ta fille et que cet oiseau n'est pas si laid après mure réflexions. Peut-être est-il intelligent après tout, dit le vampire en rougissant.
L'oiseau émit un gémissement.
- Je crois que Mony apprécie autant de gentillesse de ta part. C'est très rare venant de toi et tous l'apprécient quand tu fais la moindre preuve d'humanité.
- Merci beaucoup, dit-elle les dents serrées pour ne pas envoyer une réplique mordante.
Elles décidèrent de manger et d'aller se coucher pour laisser le temps à Monyri de récupérer et à elles-mêmes de prendre des forces, car la forêt maudite était à plus de 3000 kilomètres et Dan n'avait pas une grande capacité à l'activité physique.



Quand Meril ouvrit les yeux, elle vit que Nuoru entrait. Il était tard, son cadran indiquait près de trois heures du matin. Il essaya de faire le moins de bruit possible mais dans un faux mouvement, il se retrouva face contre terre. Meril ouvrit la lumière et regarda son mari en se penchant sur le bord du lit. La scène était hilarante. Nuoru était allongé sur le ventre, les culottes aux chevilles, lesquelles étaient dans les airs. Son gilet était à moitié sortit (il avait seulement tête qui n'était pas à son endroit dans le gilet.) Sa femme essaya de ne pas rire mais son effort fut vain.
- Ferme-la ! Tu crois que c'est comique pour moi, cria Nuo en colère noire.
- Ne te fâche pas mon amour mais tu es si ridicule en ce moment que même toi tu rirais comme avant, dit-elle entre deux hoquets de rire.
Il leva le poing pour la frapper mais se ravisa en voyant l'expression ahurie de Meril qui n'en croyait pas ses yeux.
- Qu'est-ce qui te prend, depuis quand veux-tu me frapper ?
- Je suis désolé j'ai eu une très mauvaise journée et mes victimes ne se sont pas laisser faire.
- Au moins tu n'as pas encore allé espionner ta s½ur et tu n'as blessé personne, j'espère. N'est-ce pas Nuo ? Dit Meril tout en lui lançant un regard inquiet.
- Oui, j'ai été chez Ashorana mais pas pour l'espionner.
- Quoi ! ? ! Tu as parlé avec elle ?
- On pourrait dire ça oui !
- Tu ne l'as pas tué au moins !!!
- Non, j'avais un argument frappant pour qu'elle m'accompagne mais elle n'a rien voulu entendre.
- Nuoru, si c'est sa fille que tu as kidnappée, je t'avertis, tu auras affaire à moi ! Je suis, enfin, j'étais sa meilleure amie et j'ai bien l'intention de la protéger jusqu'au bout, dit Meril sur un ton qui laissait entendre que tout était fini entre eux si seulement il relevait les accusations.
- Je suis désolé que nous deux ça se termine ainsi mais je crois que tu aurais fais pire si je t'avais menti, dit-il en retenant ses sanglots. Non ! Elle ne le verrait pas pleurer.
- Espèce d'éc½urant, tu n'es qu'un trou du cul et un sale mange merde. Je savais que je n'aurais pas dû te croire et écouter tes s½urs.
- Tu n'as pas le droit de juger si mes sentiments étaient ou sont vrais ! dit-il en s'approchant dangereusement mais il partit au pas de course au sous-sol chercher refuge ainsi il put laisser aller toutes ses larmes si longtemps retenu, plus rien ne le retenait maintenant, il pouvait enfin faire ce qu'il n'avait jamais osé...


À l'aube, Monyri alla réveiller Dan et Asho. Assise sur un sofa Ashorana réfléchissait à Siko, il lui manquait horriblement. Une fin si tragique. On cogna à la porte. Qui cela pouvait-il être ? Personne ne venait jamais chez elle, si ce n'est de ceux qui ne cognent pas mais qui enfonce la porte. Elle se leva, Dan ne pouvait pas répondre elle était aux toilettes (elle se maquillait, elle devrait sortir bientôt, cela faisait deux heures qu'elle était là : p) En ouvrant la porte, elle eut un choc terrible, elle revivait son passé.
«Elles étaient petites, l'une avait de grandes nattes qui lui descendait aux hanches et l'autre avait des cheveux rouges, au genou, qui flottait dans le vent. Elles couraient ensemble main dans la main. La demi-elfe tomba mais elle sourit quand même à la petite humaine aux yeux pâles et aux cheveux dorés. Tout à coup un grand homme aux cheveux noir attrapa l'humaine. La demi-elfe essaya mais en vain de lui assener des coups de dague. Il lui envoya un coup de pied à la figure et elle perdit conscience. L'homme viola l'humaine et la frappa jusqu'à ce qu'elle tombe inconsciente, pour ensuite la déposer au côté de son amie...»
- J...j...j...je, bonjour Asho, dit une demi-elfe aux cheveux flamboyant.
- Que faites-vous ici madame Coeurnoir ? Dit Ashorana d'une voix acide.
- Quoi ? ! ? Qu'est-ce que ? C½urnoir, Pourquoi m'en veux-tu donc autant ?
- Dis moi tu ne porte pas le nom de ton mari ?
- Oui, mon nom est toujours Meril Elfleur, pourquoi tu poses cette question et vas-tu me répondre autrement que par des questions ?
- Tu n'as pas eu vent du changement de nom de ton mari, dommage il semble content de l'utiliser, regarde ! Elle alla chercher la missive et lui fit lire. Quand Meril eu fini, elle pleurait.
- Je suis tellement désolé Ashorana si j'avais su avant j'aurais essayé de l'en empêcher mais il est trop tard ou presque.
- Que veux-tu dire ? Tu ne savais pas ce qui se préparait ? Mais c'est impossible sois, tu es vraiment aveugle, sois, tu es vraiment naïve, dit la sorcière au bord de la crise de nerfs.
- Ton frère m'a dit qu'il m'aimait pour ma naïveté peut-être le suis-je un peu trop, répondit la demi-elfe avec un petit rire nerveux, mais maintenant c'est fini. Je demande le divorce.
- Tu t'es enfin ouvert les yeux sur notre cher frère, félicitations Meril, dit Dan qui venait enfin de sortir.
- Mêle-toi de tes affaires, cria Asho trop confuse pour bien comprendre ce qui se passait. Depuis le mariage de son ancienne meilleure amie avec son frère, elle s'était jurée de ne plus avoir de contact avec elle mais maintenant que devait-elle penser, que devait-elle faire. Peut-être était-ce une ruse de Nuoru mais si elle disait vrai elle pourrait les aider. Elle décida de la faire entrer mais de surveiller ses moindres faits et gestes.
- Entre, ne t'en fait pas. Sèche tes larmes et écoute moi attentivement, elle l'aida à s'asseoir, fit de même et continua, nous partons pour la forêt maudite.
- Mais tu ne vas pas à la maison de...
- Oui, ton mari...
- Ne dit plus jamais cela, s'écria Meril.
- O.K., O.K., Nuoru s'est installé à la maison sur la montagne. C'est là qu'il retient Samya prisonnière. Si tu viens avec nous, tu pourras nous être très utile, car je suis sure que mon cher frère n'a pas éventé cette histoire de votre séparation, alors tous te croirons encore sa femme légitime et c'est un bon point en notre faveur, finit-elle d'un ton étrangement calme.
- Tu me pardonne, c'est vrai, hurla Meril. Elle sautait partout tellement elle était heureuse.
- Je... réserve mon jugement pour plus tard, c'est seulement une trêve pour l'instant.
Mais rien n'aurait pu enlever la joie de Meril à ce moment même cette petite restriction.
Elles partirent avec chacune un sac qui contenait le strict nécessaire. Seulement Dan regretta d'avoir emmené son kit de maquillage et quelques tenus de soirée. (8)

- - Chef ! Les trois filles viennent dans notre direction, une blonde, une noire et une elfe au cheveu rouge qui ressemble à votre femme. Nuoru prit une grande inspiration et dit pour lui-même :
- Elle ne peut pas avoir rejoint l'autre camp, elle a donc décidé de m'aider. Rabel, cria-t-il à l'homme qui s'était éloigné un peu en attendant les ordres, dit à nos hommes de ne pas les attaquer, elles viendront jusqu'à nous, personne ne doit les en empêcher ou ils auront affaire à atteler leur flûte.


Après deux jour de marche, nos amies préparaient leur camp de nuit lorsque Monyri arriva et se posa sur le bras d'Ashorana, cette dernière partit un long moment à l'orée de la forêt. Plusieurs fois, Danshi et Meril lui avaient demandé où était Mony mais elle était resté vague et avait répondu qu'il serait là le temps venu. Elle revint d'un pas joyeux et, son sourire fendu jusqu'au oreille, laissèrent les deux autres dans un état de surprise.
- Voyons, qu'est-ce qui te prend ! Hurlèrent-elles en écho.
- Mon plan fonctionne à merveille et Monyri était parti s'en assurer et maintenant j'en suis sure ! Dit-elle en éclatant de rire en voyant leurs airs débités.
- Voyons les filles j'avais besoin de savoir ce que Nuo préparait et Mony m'a gentiment proposé d'y aller, en voyant qu'elles étaient encore plus surprises, elle ajouta ; je peux communiquer avec les animaux, c'est le don que j'ai reçu pour mes onze ans. Elle sortit Thamyra du sac où celle-ci dormait.
- Maintenant dormons !
- Mais nous allons nous faire attaquer, je connais mon mari et jamais nous atteindrons la maison de notre enfance, pleurnicha Meril.
- Arrêtes-tu ressemble à une humaine, dit Dan avec un dégoût évident.
- Bon, bon on se calme, on dirait deux petites filles même Sam ne réagirait pas comme vous deux. Mony m'a assuré avoir entendu où Nuo a dit de nous laisser passer 1 il croit que Meril veut nous livrer à eux, peut-être est-ce vrai, n'est-ce pas ma chère, mais cette dernière phrase fut dite si bas que seulement Thamyra l'entendit.
- Et puis, reprit-elle, Thamyra nous avertira si une quelconque chose approche, elle a l'ouï plus fine qu'une chauve-souris normale.
- Merci ça me rassure, dit Meril avant de sombrer dans un sommeil profond.
- Et toi Asho tu ne te couche pas, dit Dan en la voyant sortir de son sac de couchage et s'éloigner un peu.
- Si, si mais je dois d'abord faire deux ou trois babioles.
Elle marcha jusqu'à l'orée et s'assit sur un rocher. Elle pria une bonne partit de la nuit*** en espérant que les révélations de mony n'était pas tout à fait vrai, elle devait se préparer mentalement à ce qui devait inévitablement se passer. Elle alla se coucher vers deux heures du matin, elle était tellement fatiguée qu'elle ne remarqua pas que Dan ne fût plus dans son sac de couchage mais qu'elle volait derrière elle. Quand Asho fut endormi, Dan se changea et alla se coucher en réfléchissant à ce qu'elle avait vu et entendu. Asho avait peur de quelqu'un mais surtout de sa petite amie. Comment pouvait-elle l'aider ? Elle eut une idée. Elle s'envola vers trois heures et ne revint pas. Asho fut réveillé par un cri épouvantable. Elle lança un regard endormi autour d'elle et vit Meril qui pleurait. Elle se leva d'un bond, alla voir son ami et lui demanda :
- Qu'as-tu ? Et où est Dan ? Demanda-t-elle après s'être aperçu que celle-ci avait disparut.
- Danshi a disparu quand je me suis réveillé, j'ai vu ses bagages tout faits et qu'elle n'était pas là. J'ai attendu, snif ! Et j'ai décidé de regarder ses sacs de plus près. J'ai vu un petit tas de cendre et je suis sure qu'elle est morte Asho, elle n'a pas eu le temps de se changer en corbeau avant le levé du soleil, et elle s'écroula de nouveau en pleurant.
- Voyons, voyons, calme-toi. Tu es parti depuis un long moment et Dan n'a plus besoin de se changer au levé du soleil et elle n'a besoin que de 2 heures de sommeil par jour, dit Asho en riant, et ce petit tas de cendre, est un message pour moi, une sorte de sortilège, regarde.
Mais au moment de regarder le message, une main la frappa à la nuque. D'un coup sec, elle se retourna et envoya un coup de poing dans l'estomac son assaillant. Pendant que celui-ci reprenait son souffle, elle prit sa dague et lui appliqua sur la gorge. Elle ne voyait pas son visage mais de dos, cet homme à peine 1pouces plus grand qu'elle et au cheveu argent, lui disait quelque chose. Meril qui n'avait pas bougé, paralyser par la peur, s'avança et gifla l'individu.
- Qu'est ce qui te prend ? Fait quelque chose je ne sais pas moi, pose-lui des questions demande-lui son nom...
- Asho... e... si tu réfléchissais un peu tu t'apercevais que des humains aux cheveux argent c'est très rare et que tu en connais un très bien. Asho donna une poussé au jeune homme, déséquilibré, il n'eut aucune chance. Elle lui appliqua son pistolet sur la tempe.
- Rabel, tu vas mourir salaud !
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# Online seit Donnerstag, 31. Januar, 2008 um 19:30

chapitre 2

CHAPITRE 2
Rencontre fracassante

Depuis plusieurs jours, nos amies marchaient mais Dan n'avait pas réapparu. Après l'attaque de Rabel, Asho avait assommé celui-ci et puis elle et Meril avaient décidé de le prendre comme otage. Elles savaient que Rab était très proche de Nuo et que de ce fait, il constituait une très bonne monnaie d'échange. Avant de repartir, elle avait lu le message. Il disait ceci :

« Ma chère s½ur,
J'ai trouvé une solution d'enfer. Retrouver moi à la maison de notre enfance avec le traître qui nous traque. Je sais que vous l'attraperez. Meril prend soin d'Asho elle est fragile malgré son apparence solide.
Je vous aime

DANSHI ELFLEUR»

Toutes les deux avaient été surprise par tant de c½ur, Dan avait beaucoup changé en 8 jours, ce qui avait provoqué ce changement personne ne le saurait jamais, enfin le croyait-elle à cet instant.

Danshi volait depuis plusieurs heurs lorsqu'elle fut prise de remords. Si Asho ne pouvait pas attraper celui qui les poursuivait. Non ! Elle ne pouvait plus reculer maintenant. Après quelques jours, elle arriva à la clairière et vit leur ancienne maisonnette, 2 gardes étaient à la porte, un sur le toit, trois caché derrière des arbres et six autres à l'intérieur. Elle alla dans un boisé près de la maison et se changea en humaine. Elle décida d'attendre la nuit pour agir, ses forces seraient triplées et douze hommes n'étaient rien à comparer au molosse qu'elle avait tué pour avoir osé lui parler. Ils étaient vingt et beaucoup plus bâti que ces freluquets. Quand la nuit tomba, elle se transforma, les crocs près à s'enfoncer dans les gorges de ces imbéciles. Les six hommes dehors furent faciles à attraper mais ceux à l'intérieur seraient plus difficiles à avoir.

Leur camp pour la nuit était installé et Rab dormait déjà. Meril haïssait son demi-frère plus que tout au monde mais quelque chose l'avait poussé à se rallier à l'avis d'Ashorana. Elles auraient besoin de lui. Meril s'approcha de son frère et se colla de lui pour dormir. «C'est seulement parce qu'il fait froid» se convint-elle. Mais au fond, son c½ur traduisait une toute autre émotion. Asho qui avait suivi la scène de loin devina que la demi-elfe n'avait jamais détesté Rab et que la complicité qu'ils avaient avant, elle et lui, lui manquait beaucoup. Asho n'en voulait plus à Rab pour l'amour volé et l'amie perdue. Non ! Plus jamais elle ne dévoilerait ce secret si lourd à son c½ur. Elle s'endormit sur cette promesse.



Danshi observa à l'intérieur un moment, trois des six hommes étaient des inconnus mais le reste elle les connaissait très bien. Il y avait Kowoï, Nuoru et Sahy...ces derniers elle les garderait en otages. Elle cogna simplement à la porte. Deux des inconnus vinrent ouvrir. Elle leur coupa l'artère principale avec ses griffes avant qu'ils n'aient le temps de crier. Voyant ses hommes tombés, Nuo s'approcha avec précaution mais Dan qui était accroché au cadre de la porte en chauve souris, l'accrocha dans le dos puis se transforma. Elle lui plaqua une de ses griffes à la gorge et lui ordonna d'entrer dans la maison.
Toi, dans la garde-robe sur ta droite, cria Dan au dernier inconnu.
- Tiens, tiens, vous voilà déjà ma chère, nous ne vous espérions pas avant demain. Mais où est donc votre si jolie s½ur
- Ferme là Kowoï, dit Nuo qui venait de sentir une pression sur sa gorge.

Elles virent au bout de la plaine la maisonnette qui ravivait tant de souvenirs merveilleux mais en même tant si horrible. Ashorana stoppa brusquement et tomba par terre. Rab cria assez fort pour que Meril qui avait pris de l'avance l'entende. Cette dernière se retourna et vit sa meilleure amie par terre et son demi-frère toujours debout, elle crut d'abord que Rab avait frappé Asho. Elle courut pour le tuer mais en s'approchant, elle aperçut les larmes de son frère et augmenta sa vitesse. Il s'était passé quelque chose qui n'était pas la faute de celui-ci. Quand elle fut à côté de son amie, elle se jeta par terre et regarda pour voir ce qui n'allait pas. Ashorana avait les yeux ouvert et pleurait mais ne semblait pas la voir.
- Asho qu'est-ce qui ce passe, dit Meril hystérique. Mais Asho ne répondit pas.
«Elle avait treize ans et elle rentrait chez-elle. Quand elle arriva près de la maison, elle aperçut deux gros hommes qui gardaient la porte. Elle prit ses dagues, couru jusqu'aux hommes et les leur enfonça dans le c½ur. Elle ouvrit la porte d'un coup de pied (elle arracha), cinq hommes se retournèrent. Elle vit la surprise dans leurs yeux, ils n'avaient pas l'habitude de voir une fillette arracher les portes, c'était évident. Elle remarqua sa s½ur sur sa droite évanouie et elle entendit enfin ses parents lui crier de partir et d'aller chercher de l'aide. Ashorana hurla et sortit de nouveau ses dagues en tua deux mais elle fut vite maîtriser par un troisième, qu'elle vit tomber car il était passé par-dessus elle et se retourna à temps pour voir sa s½ur se faire embrocher par une épée avant de s'évanouir...»Tranquillement, elle cligna des yeux et ses visions disparurent, elle vit Meril qui pleurait.
- Qu'est ce que tu as ma flamme ?
- Ça fait longtemps que je n'ai pas entendu cela, s'écria Meril en se jetant dans les bras d'Asho.
- Oui je me souviens de la dernière fois nous étions toutes les trois, juste avant cette bagarre qui nous a séparés. Toi avec Nuo, moi avec Siko (comme ami seulement à l'époque) et elle avec Rab. Elle nous a ri à la figure et est partie sans se retourner.
- Asho tu sais, je crois qu'elle n'a jamais été vraiment méchante. Elle voulait seulement Rab, elle l'aimait vraiment beaucoup, dit Meril en coupant la parole à Asho. Ce qui sur prit encore plus celle-ci c'est le ton de regrets qu'il y avait dans sa voix.
- Bon, où en étais-je ! Ah ! Oui, ensuite Siko et Nuo se sont battu pour toi et quand Nuo a été par terre tu as enfin avoué que tu avais une relation avec lui depuis longtemps et que tu n'avais jamais eu l'intention de faire durer ce combat. Cette journée-là, moi et Siko avions vus nos rêves s'envoler en fumé et au dernier instant je t'ai crié : Non ma flamme ne fait pas ça je t'en prie ! Et tu m'as répondu que tu étais désolé, termina Asho en pleurant.
- Oui, mais ce temps c'est fini, je recommence ma vie et je veux que tu en fasses partie, je t'en prie pardonne-moi.
- Je te pardonne, répondit l'humaine en se jetant dans les bras de Meril de nouveau. Quand elles se relevèrent enfin, elles s'aperçurent que Rabel pleurait depuis un bon moment car sa chemise, au niveau de sa poitrine, était trempée par ses larmes. Il leva les yeux et se jeta sur Ashorana.
- QU'EST CE QUI TE PREND ! ! ! Hurla celle-ci
- Désolé, je ne m'étais pas rendu, snif ! , Compte à quel point je t'avais fait du mal.
- Ressaisis-toi et lève-toi tes liens me font mal derrière le cou.
- O.K. j'chui sincèrement désolé, ma chérie, oups ! Désolé c'est sorti tout seul.
Ils entendirent une fille crier : «MENTEUR. `` Asho et Meril se regardèrent et coururent jusqu'à la maison. Asho donna un coup de pies dans la porte (elle arracha.)
- Qu'est ce que vous faisiez, ça fait neuf jours que je retiens cette bande de cons en otages, s'écria Dan après l'effet de surprise.
Asho et Meril ne répondirent pas tout de suite, ce qu'elles virent les firent hésiter. Il y avait trois personnes attaché sur des chaises. Nuo était debout mais bien lié, sur les chaises : un inconnu Sahy et Kowoï.
- Rabel mon amour, est ce qu'elles t'ont fait du mal, cria Sahy en lançant un regard noir à ses anciennes meilleures amies
- Tais-toi sale vache, répondit le principal intéressé.
- Rab, je t'ai déjà dit de surveiller ton langage, Dan va détacher les liens de Rabel, Meril fouille les autres pendant que moi je vais me rafraîchir et après ce sera ton tour ma flamme pendant que je finirai l'interrogatoire comme j'ai pu le constater, Dan, on dirait que ça n'a rien donné jusqu'ici mais j'ai mes moyens.
Quand Asho partit vers la chambre de bain, elle s'écroula et Rab, à qui on venait d'enlever les cordes, la rattrapa juste à temps.
« Ashorana ouvrit les yeux, tout était noir, seul une faible lumière filtrait de sa porte de chambre. Ses parents s'engueulaient encore mais cette fois, sa mère pleurait. Elle n'avait que cinq ans mais déjà sa vie avait été difficile. Son c½ur la faisait déjà énormément souffrir. Si ce n'était pas de cet homme, celui qui hantait ses nuits. Tout à coup, un bruit de verre brisé qui fit courir Ashorana dans la cuisine, juste à temps pour voir son frère tirer à nouveau une assiette sur la tête de son père.
- Nuoru, non, arrête, laisse ton père tranquille, non arrêtes-tu vas le tuer, hurla sa mère.
- Il t'a fait du mal maman, je ne veux pas qu'il fasse mal à ma maman.
- Noooooooooooooooon ! ! ! Lâche papa ! Il se retourna vers elle avant de lancer l'assiette. »
- Asho, Asho, aille réveille ouuuuuuuuu !
- Répond merde
- ASHOOOOOO !  !****
- Hein ! Quoi ? Qu'est ce qui ce passe ? Où suis-je ?
- Voyons réveille la belle t'es à la même place que tu étais avant de perdre les p...Aille pourquoi t'as fait ça Rab.
- Tu n'avais qu'à fermer ta gueule Kowoï.
- Mon chéri je ne comprends pas qu'est ce qui ce passe. Pourquoi aides-tu ces folles ?
Asho se dirigea tranquillement vers celle-ci et quand elle fut près d'elle, elle lui envoya un coup de poing qu'elle n'oublierait pas de si tôt.
- Tu ne supporte toujours pas les reproches à ce que je vois, cria Sahy en se frottant la joue.
- On se croirait au bon vieux temps, lorsque Asho envoyait une claque derrière la tête de Sahy, mais cette fois ma belle tu vas t'en souvenir plus longtemps, ça me fait toujours autant rire et sur ces mots, elle s'esclaffa.
Quand Asho sortit de la douche, se fut au tour de Meril et pendant ce temps Ashorana interrogea ceux qu'elle crut plus facile à soudoyer, le premier fut Rabel. Ce dernier fut surpris de l'entendre l'appelé de l'ancienne chambre d'amis.
- Qu'est ce qui ce passe tu veux me parler ?
- Oui, Rab assieds-toi. Il prit une chaise et s'assit devant elle qui était sur un coffre.
- De quoi veux-tu me parler ?
- Que sais-tu sur l'enlèvement de ma fille ?
- Je ne peux pas rien dire Asho il me ferait tuer.
- Et si tu ne dis rien, tu es mort pareil, alors, tu choisis soit moi je te tue ou eux essaient de te tuer mais nous nous serons là pour te protéger.
- Ils ont un rendez-vous à ta maison dans Lamoya puis ils emmèneront ta fille à la maison du chef.
- Quel est son nom à celui-là ?
- C'est une fille, elle s'appelle Chugi Hanzaï, c'est une elfe qui déteste les humains et plus particulièrement les femmes.
- Quand est-ce ce fameux rendez-vous ?
- Je ne sais pas Asho, Nuo me disait tout ça seulement en tant qu'ami.
- Ouais ! Maintenant on oublie les chances d'avoir des petites confidences.
- Je sais, il ne digérera jamais mon changement de camp. Mais j'ai une idée. Écoute...
Rabel et Ashorana sortirent de la chambre en se disputant, plusieurs heures plus tard.
- Tu veux nous larguer déjà, tu vas voir comment je traite les traîtres moi, Asho sortit son pistolet et fit asseoir Rab sur une chaise, apportez-moi une corde. Vite ne me regarder pas comme ça, il nous a menti ce n'est qu'un traître, Meril apporta la corde, Asho attacha Rabel.
- Aille ! Tu me fais mal ne serre pas si fort ! Espèce de conne.
- Si tu continu je vais te la fermer moi, hurla l'humaine à bout de nerf par la fatigue.
- Allez viens ma s½ur, il tard nous sommes tous fatigués allons nous coucher, dit Dan sur un ton qui se voulait convainquant.
Une heure plus tard, les prisonniers étaient attachés sur des lits et Meril, Dan et Asho allaient se coucher chacune dans leur chambre. Avant D'entrer dans la sienne, Asho se retourna et dit :
- Si vous entendez des bruits, ne vous levez surtout pas, laissez-moi faire et c'est un ordre ne vous en mêlez pas.
- D'accord mais tu m'expliqueras tout ça demain matin, dit Meril entre deux bâillements.
Deux heurs plus tard, Rab commença à s'agiter. Le bruit réveilla Meril et Dan mais elle n'y allèrent pas comme leur avait dit Asho.
- Mon chéri, qu'est-ce que tu fais, chuchota Sahy.
- Je te sauve la peau, elle voulait vous tuer mais j'ai dit non. Elle n'a pas assez serré les liens, voilà ce qui se passe quand on n'est minable. Quand il eut fini, il alla détacher Sahy puis kowoï ! Lorsque ce fut le tour de Nuo, la lumière s'ouvrit.
- Qu'est-ce que vous faites, arrêtez, cria Asho en allant chercher son pistolet.
- Vite ma chérie, sort avec Kowoï. Moi, Nuo et Akumu iront vous rejoindre au point de rendez-vous. Puis il se retourna vers les deux autres et leur fit un clin d'½il. Nuo se mit à crier de ne pas l'écouter mais ils étaient déjà partis. Bravo Rab ! Ton plan à marché à merveille, dit Asho qui sortit de sa chambre avec un grand sourire. À ce moment, Dan et Meril sortirent de leur chambre respective.
- Qu'est-ce qui ce passe ?
- Où sont Kowoï et Sahy ?
- Pourquoi Rab est-il détaché ?
- Et pourquoi diable, es-tu dans ses bras ?
- Une question à la fois, dit l'interrogé en riant, premièrement, Rab va faire nos bagages pendant que je réponds aux questions de ces demoiselles.
- O.K. patronne !
- Bon, écoutez-moi bien. Moi et Rab, nous avons mis au point un plan qui va me permettre de retrouver Samya et Sahy et Kowoï vont nous mener directement au rendez-vous à temps. Jusqu'ici tout se déroule bien.
- Ehhhhhhhhhhhhhhh, une minute, tout à l'heure tu voulais trucider Rab et maintenant tu veux qu'on parte avec lui, et tu dis que tout va pour le mieux, c'est ça !
- Pas tout à fait, à vrai dire, vous deux vous restez ici pour surveiller Nuo et Machin chouette.
- Akumu Rinju pour vous servir pétasse, ricana Machin chouette.
- Ouais ! Ouais ! Si tu veux.

- Qu'est-ce qu'on fait, cria Kowoï à Sahy qui était derrière lui.
- Arrête de courir, On est assez loin, elle se pencha pour reprendre son souffle avant de continuer, on va faire ce que Nuo voudrait qu'on fasse comme Rab l'a dit, on va au rendez-vous puis on va chez Chugi chercher la petite puis à ce moment on va avoir retrouver les autres. Nous verrons quoi faire à ce moment, avec eux.
- Bon je vois que tu réfléchis mieux en courant qu'à l'ordinaire alors on va faire ce que tu as dit.
Ils partirent en direction du rendez-vous. Tout en marchant, Sahy pensait à trois personnes qui lui manquaient horriblement.

- Danshi et Meril étaient assises. Elles s'étaient heurté à un refus catégorique de la part d'Asho qui ne Voulait pas emmener les prisonniers restant jusqu'au rendez-vous. «Ils pourraient nous causer un peu trop d'ennuis, imaginez si nous nous faisions attaquer, ils auraient l'opportunité de s'échapper. »
- Mais pour qui elle se prend celle-là 
- Calme-toi Dan, elle sait se quel fait.
- Oui, et bien j'espère pour elle 

- Bon où est-ce qu'on va maintenant Rab, dit Asho en se dirigeant vers un petit ruisseau pour si abreuver.
- Bien on va passer ce petit ruisseau puis vers Lamoya puis ensuite dans la forêt à côté de la ville celle des elfes du coin.
- Bon d'accord mais laisse moi boire d'abord, elle se pencha pour prendre une gorgé mais Rab passa et l'eau se brouilla puis lorsqu'il fut de l'autre côté il lui fit un petit signe de la main en souriant à belles dents.
- Tu vas me le payer, cria-t-elle en essayant de le rattraper.

Sahy marchait tout en jetant quelques coups d'½il vers l'arrière pour voir si Kowoï revenait. Il était partit chercher à manger et lui avait dit de continuer qu'il l'a rattraperait. Elle se tourna vers l'avant puis deux mains lui saisirent le visage à la hauteur des yeux.
- Devine c'est qui !
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chapitre 3

CHAPITRE 3
Hallucination


Sahy prit sa dague et se retourna en un seul mouvement pour la poser à la gorge mais son geste fut arrêter par son double. Son double ?
- Lahy ? Elle se jeta dans les bras de l'elfe devant elle. Puis une grosse attaque de tendresse, puis elle se recula pour la regarder mais à cet instant il les regarda enfin. Il stoppa, son corps se raidi par la peur.
- Qu'es...es...est-ce qui...i ce...e...e passe ? Pou...ou... ourqu...quoi es-tu en en deu... eux exemplaires ? Puis il tomba inconscient.
- Oups ! Je crois que j'ai oublié de lui dire que j'avais des s½urs.
- C'est qui lui ? Demanda Lahy
- Eh ! Mon amant
- Pourquoi est-il part terre ?
- Y'a eu peur, je crois. Tu es seule ?
- Oui ! Présentement mais mon petit ami m'attend.
- Où ?
- Je ne sais pas.
- En tout cas ce n'est pas grave si je ne comprends pas.
- Il est supposé venir me rejoindre.
- O.K. À ce moment, Kowoï commença à se réveiller.
- Pourrais-tu aller te cacher derrière un arbre s'il te plaît pour ne pas qu'il ne retombe avant que je lui explique.
- D'accord, dit Lahy avant d'aller se cacher derrière un arbre.
Kowoï se leva et regarda autour de lui, il ne vit qu'une seule Sahy alors il se détendit.
- Je crois que j'ai fait un mauvais rêve, dit –il.
- Non, tu n'as pas fait de rêve.
- Quoi, qu'est-ce que tu veux dire ?
- Et bien, le double de moi que tu as vu, est en fait ma s½ur Lahy et je vais lui proposer de se joindre à nous.
- Oh ! Oh ! Tu vas trop vite tu dis que tu as une s½ur ?
- Lahy, tu peux venir maintenant. Kowoï je te présente ma s½ur Lahy, Lahy, Kowoï.
- Enchanté, désolé pour tout à l'heure je ne savais pas que tu aurais si peur, dit Lahy en tendant la main à l'intéressé. Il hésita un peu mais fini par faire de même.
- Tout le plaisir est pour moi ma chère, dit-il en souriant à belles dents.
- Bon, assez de politesses, dit Sahy, moi et Koko = ont va chez une de mes anciennes amies pour libérer sa petite fille. Est-ce que tu veux nous accompagner ?
- Oui, je veux bien. Puis après quelque échange de parole ils partirent vers la ville avant la tombé de la nuit.
- Hey, Sahy, où habites-tu ?
- Je ne sais pas.
- Quoi ?
- Excuse-moi, je veux dire que je n'ai pas de loyer fixe.
- Ah ! Et pourquoi ?
Mais avant qu'elle ne puisse répondre, des lianes les entourèrent, Kowoï cria comme une fille et les elfes se débattirent puis ils entendirent un gros rire maniaque.
- Nahy ! S'écrièrent les s½urs en c½ur.
Les lianes se recouvrirent de fleurs et tombèrent. Une autre elfe très ressemblante aux deux s½urs sauta devant les trois amis. Elle avait un bâton dans les mains et un gros sourire accroché au visage.
- Heu ! Je crois que votre ami ne va pas bien les filles, dit Nahy en regardant Kowoï. Les deux s½urs se retournèrent et quand Sahy vit que son amant devenait blanc comme neige, elle hurla :
- C'est mon autre s½ur ne tombe pas prend un grand respire. C'est ça ouf ! J'ai eu peur.
- Comment vas-tu ?
- D'où viens-tu ?
- Es-tu accompagné ?
- Quoi de neuf ?
Pendant près de trois heures les trois s½urs parlèrent de tout de rien. Lahy et Sahy apprirent que Nahy avait un petit ami mais qu'il n'était pas avec elle et que comme Lahy elle ne savait pas où il se trouvait. Après de longues accolades, Sahy expliqua comme pour Lahy pourquoi elle allait chez une amie et elle lui demanda de l'accompagner aussi.
- Pour aider mes s½urs toujours, s'écria-t-elle.
Puis ils repartirent encore mais Kowoï était encore sous l'effet du choc. Ils sortirent de la forêt puis soudain, ils se retrouvèrent au fond d'un gros trou.

Après avoir couru et s'avoir battu entre eux, Asho et Rab avaient continué leur route. En entendant que leurs guides étaient près d'eux, ils avaient contourné le chemin et s'étaient rendu à la maison d 'Asho.

Dan n'avait pas réussi à se recoucher alors elle avait maintenu Nuo éveillé pour l'interroger.
- Vas-tu me répondre, où sont-ils parti, dit-elle lasse de questionner son frère.
- Bon, d'accord puisse que la sorcière est au courant autant que tu saches, toi aussi...
- Enfin, se n'est pas de si tôt, allez, parle.
- Bien ils vont chez Asho à Lamoya pour aller ensuite chez le chef de l'O.S., Chugi Hanzai, chercher Samya pour la tuer, finit-il.
- Quoi, mais je ne laisserai pas faire ça ! Meril nous partons, cria-t-elle à la demie elfe qui venait de se lever.
- Mais où enfin. Asho a dit de rester ici avec les otages. On ne peut pas partir et les laisser tout seul.
- Non on les emmène.
- Votre plan à marché patron, murmura Akumu à l'oreille de Nuo

- Je vais essayer de nous faire sortir d'ici avec ma magie, dit Nahy.
- Ça ne marchera pas, rétorqua Sahy
- Tu es trop pessimiste, regarde ! Nahy agita son bâton mais rien ne se produisit.
- Amateurs, dit Lahy, regardez, je vais voler et vous faire sortir d'ici.
- Ça ne marchera pas.
- Pessimiste, dirent Lahy et Nahy en c½ur. Puis Lahy s'envola et alla se cogner la tête contre un plafond invisible.
- Je vous l'avais dit, vous ne remarquez pas quelque chose de bizarre, il fait très sombre mais regardez-moi, dit Sahy.
- C'est vrai ma chérie. Tu n'as pas disparue grâce à ton don de l'ombre, s'exclama Kowoï.
- Et bien, ouvrez grand vos oreilles je vais vous expliquer pourquoi : ceci est le trou d'une espèce de monstre assez spécial. Aucune magie est active, même pas la sienne, et aucun don n'est à sa pleine capacité car comme Lahy à pu le remarquer, il y a toujours quelque chose qui nous empêche quel que soit le don. Ceci est un piège d'Aligon, un lion avec des pattes d'araignée et des ailes de dragon. Il crache du feu et tisse des toiles. Un bruit se fit entendre au loin, une sorte de rugissement mélangé avec un sifflement de serpent ou peut-être d'araignée.
- ARAIGNÉE, AHHHHHHHHHHHH !
- Du calme Sahy, dit Lahy, qu'est-ce qu'on fait ?
- Kowoï t'a une idée, dit Nahy. Quand les trois s½urs se retournèrent pour avoir une réponse, elles virent le grand vampire de 7'1'' pleurer dans le coin.
- Maman, maman, maman, j'ai peur, snif ! Ouinnnnnnnnnnn !
- Gerrin, attention, ne tombe pas, aides-nous à sortir d'ici, dit Lahy soudainement. Les autres regardèrent en haut.
- Qui est-ce, demanda Nahy.
- C'est mon petit ami. Il va nous sortir d'ici en un rien de temps.
Gerrin détruisit la machine installée contre la magie puis nos amis sortirent à la suite. Nahy par sa magie, Lahy et Kowoï en volant et Sahy par ses dons de voleuses.
- Ce n'est pas toi, le vampire qui pleurait, dit Guerrin en le regardant rougir.
- Bien sur que non, se sont ces demoiselles qui faisaient de l'angoisse jusqu'à en pleurer.
- Dans tous les cas, les filles, je vous présente Gerrin, Gerri voici deux de mes s½urs, Sahy, Nahy et voici l'amant de ma s½ur.
- Enchanté, dirent Sahy et Nahy en lui serrant la main.
- Quoi ? Quelqu'un à prononcé mon nom.
- Ferme là dirent les trois elfes qui avaient entendu quelque chose.
- Je crois que c'est l'araignée, aidez-moi ! Dit Sahy en se jetant par terre.
- Excuse la, elle n'est pas aussi peureuse quand il ne s'agit pas d'araignée, dit Nahy pour redonner un peu de dignité à sa s½ur orgueilleuse de nature.
- Et son ami est-ce qu'il a peur des araignées ou est-ce simplement un pissou, demanda Gerrin.
- C'est un pissou, ricanèrent Lahy et Nahy.
- Ce n'est pas vrai, dit Kowoï mais il regarda à l'orée de la forêt et tomba inconscient. Lahy, Nahy et Gerrin regardèrent dans cette direction et virent le fameux Aligon, la bête avançait avec peine mais au premier coup d'½il elle était terrifiante. Les trois derniers se mirent en position de combat.
- Je commence, dit Nahy. Elle fit monter une colonne de pierre acéré qui transperça la bête sans lui laisser de chance.
- Merci Nahy, tu m'as sauvé la vie, s'écria Sahy en se jetant dans ses bras. Kowoï reprenait peu à peu ses esprits et Gerrin l'aida à se lever.
- T'es sur que ce n'est pas toi qui pleurais tout à l'heure parce que j'ai entendu parler d'un vampire poule mouillé et ça te ressemble drôlement, dit Gerrin en riant sous cape.
- Voyons, vous vous trompez de personne moi je suis tombé inconscient parce que... je suis épileptique.
- Koko tu ne m'as pas dit l'autre fois que c'était à cause de ton c½ur et l'autre fois d'avant de ton manque d'oxygène, je crois que tu exagère un peu, dit Sahy.
- Je...je... parlais de mon frère qui a ces maladies mais moi c'est l'épilepsie. Les quatre elfes tombèrent par terre hilare et de longues minutes s'écoulèrent avant qu'ils ne reprennent leur calme, Kowoï insulté, avait déjà prit de l'avance.

- Attention au ...
- AHHHHHHHHHH !
- Rab quand je vais dire attention la prochaine fois, arrête tout de suite, o.k., dit Asho en lui détachant la jambe prise dans un piège.
- Ouais ! Ouais ! J'ai une meilleure idée, passe à l'avant.
- Attention ne recule pas et suis-moi.
- Si je recule qu'est-ce que ça fait ?
- Tu tombes dans un tunnel souterrain, On l'utilise seulement en cas de nécessité.
- O.k., au moins, on est arrivé et pas eux.
- Oui et on est chez moi et eux ne connaissent pas les pièges, ricana Asho.

Après quelques heurs de marche sans accidents, Gerrin, les triplés et Kowoï arrivèrent à Lamoya. Ils s'approchèrent et la garde s'avança.
- Bonjour, dit Sahy, nous allons chez Ashorana Elfleur.
- Je ne connais aucune Ashorana Elfleur.
- Oh ! J'oubliais, désolé, Ashorana Sombrefot.
- D'accord passer, dit-il.
Ils partirent devant de grandes maisons somptueuses pour enfin aller vers une ruelle peu éclairée pas du tout comme les avaient décrit Sahy puis ils s'arrêtèrent devant un grand portail. Sahy poussa la porte et devant eux s'offrit un magnifique spectacle. Les murs intérieurs qui entouraient le domaine étaient en marbre blanc. Il y avait de magnifiques arbres, quand Nahy vit cela, elle commença à danser sous les arbres en faisant une fine pluie. Lahy quant à elle se contenta de regarder puis elle alla se blottir dans les bras de Gerrin.

Une elfe marchait dans la forêt, guettant le moindre son. Soudain, elle entendit un craquement. Avant qu'elle ait le temps de bouger, elle reçut un coup derrière la nuque et s'évanouit.

- Meril, cria Dan, Akumu a disparu.
- C'est impossible voyons !
- J'ai regardé devant pour voir pourquoi Nuo criait et quand je me suis retourné. Il avait disparu, pleurnicha Dan.
- On va vous avoir ! Vous êtes seulement des débutantes. Vous auriez dû écouter Asho, maintenant il est trop tard, ricana Nuo. Dan sortit ses griffes et lui fit une entaille sur la joue gauche.

- Vous êtes chez Ashorana et Siko Sombrefot. Cette maison dans les arbres, c'est Siko qui l'a construite. Lui est un elfe et elle, une humaine. Faites ce que vous voulez, moi je vais dans la maison et sur ce elle partit vers la maison, elle tapa le code sur un cadran près de la porte et entra.
Nahy partit explorer les alentours de la maison et passa plusieurs minutes à regarder le jardin. De leur côté, Lahy et Gerrin avaient trouvé un petit coin tranquille pour passer quelques minutes ensemble. Tout à coup Sahy se mit à pousser plusieurs jurons. Nahy partit d'un pas rapide lorsqu'elle arriva, Lahy et Gerrin étaient déjà là. Ils virent tous qu'un piège avait été déclenché et que Sahy n'en semblait pas réjoui.
- Qu'est-ce qui ce passe, demanda Nahy.
- Je crois que c'est évident, il y a des pièges comme celui-ci partout dans la maison, répondit Sahy.
- Excuse-moi mais je ne comprends pas bien, reprit Nahy, pourquoi si tu étais attendu, il y a des pièges qui pourraient nous blesser ou même nous tuer, qui sait ?
- Eh! Bien, eh. Asho a beaucoup peur des voleurs je crois, fit l'interrogé qui rit nerveusement. Lahy se retourna cers Guerrin et murmura que sa s½ur était bizarre. Quant à Nahy, elle retourna se promener autour de la maison et observa l'intérieur car tous les murs étaient en vitre. Tous entrèrent à l'intérieur sauf Kowoï qui ne voulait pas rester avec des fauteurs de troubles. Gerrin alla voir si Kowoï se sentait mieux.
- Va t-en je suis très fâché de vos insultes.
- Voyons Kowoï, reprends-toi.
- Va, files retrouver tes congénères.
- D'accord c'est comme tu veux. Puis Gerrin repartit dans la maison, les filles étaient encore dans le couloir. Il leurs expliqua la situation.
- Qu'est-ce qui lui prend encore, soupira Sahy, bon, allez visiter moi je vais à la salle d'armement. Et sur ce elle partit.
- Bon, bien moi je vais à droite, dit Nahy. Quant à Lahy et Gerrin, ils allèrent retrouver Sahy.
Nahy entra dans une pièce losange. Il y avait deux divans et deux tables. Au mur opposé à elle, il y avait trois portes. Elle s'avança et se retrouva la tête, attaché au pied par un piège. Elle s'accrocha à sa jambe pour détaché la corde quasi transparente. Elle rageait intérieurement contre Sahy, elle ne comprenait pas bien dans quoi sa s½ur les avait embarqués. Puis, elle partit dans la pièce de droite, c'était une chambre tout ce qui avait de plus ordinaire à première vue mais elle n'y pénétra pas tout de suite.

Kowoï qui n'était toujours dehors, entendit cogner au portail. Curieux, il alla ouvrir. Il y avait une elfe, apparemment une des trois s½urs. Elle était évanouie et une louve était à ses côtés, son bras était dans la gueule de la bête. En réfléchissant comment avait-elle pu sortir, il ne vit pas qu'elle était en train de se réveiller. L'elfe ouvrit les yeux, elle ne se souvenait de rien après le coup derrière la nuque. Elle regarda autour et vit que son bras était dans la gueule d'une louve et qu'elle était dans une ruelle devant un grand domaine. Devant elle il y avait un homme qui semblait perdu dans ses pensées. Tout à coup il l'a regarda. La louve lui lâcha le bras et se recula.
- Sahy ?
- Eh ! Non
- Lahy ?
- Non !
- Nahy ?
- Non ! Moi c'est Mahy !
- Quoi ? Il devint blanc et il tomba inconscient.
- P'tite nature ! S'exclama Mahy. La louve se transforma en femme.
- Bonjour Mahy, je m'appelle Senritsu Miraï.
- Eh! Bonjour. Pourquoi suis-je ici ?
- Je t'ai amené ici pour que tu aides tes s½urs, suis-moi !
Elles partirent en direction de la maison, lorsqu'elles arrivèrent au milieu de la cour, elles stoppèrent. Dans la maison, Gerrin regarda dehors et avisa Sahy et Lahy qu'une fille qui leurs ressemblait et une autre était dehors. Elles regardèrent et reconnurent Mahy. Sahy partit en furie dehors et Lahy se contenta de marcher vite. De son côté, aussitôt qu'elle entendit des pas Nahy partit vers l'entrée où elle rejoignit Lahy.
- C'est Mahy, lui dit celle-ci.
- Quoi ? Et elles partirent dehors rejoindre Sahy qui était déjà dans les bras de Mahy. À côté de Mahy, il y avait une femme qui semblait ébahi du comportement de Sahy. Même Lahy se retourna vers Gerrin pour lui dire que se n'était pas une maladie de famille. Lahy et Nahy hâtèrent encore plus le pas laissant Gerrin encore plus derrière. Quand Nahy fut dans les bras de Mahy, une haie de fleurs poussa un ou deux mètres plus loin, Lahy fit une accolade à son tour puis elles discutèrent. Senritsu dans la mêlé avait disparue.
- Mais ou est Gerrin ? Demanda soudain Lahy.
- Je suis dans la haie, dit une voix dans les fleurs. Mahy sortit son glaive et dit :
- Je vais le sortir de là.
- Non, non et non, hors de question, dit Nahy en gesticulant. Et elle fit disparaître les fleurs avant que Mahy y arrivent.
- Merci, dit Gerrin en faisant un grand sourire.
- Guerrin, je te présente ma dernière s½ur Mahy.
- Enchanté, dirent-ils en même temps.
- Mais où est Kowoï, dit Sahy à son tour.
- Eh! Est-ce que C'est lui qui est tombé évanoui en me voyant, tiens justement le voilà, fini Mahy. Kowoï se plaça entre les quatre s½urs et commença à compter.
- Un...deux...trois...quatre. Quatre ? Juste avant qu'il ne tombe Nahy l'attrapa avec une liane et lui fit du vent avec une feuille
- Mon amour nous sommes des quadruplés. Reviens-en d'accord.
- Oui, oui c'est ça et bientôt tu vas en sortir une autre de ta poche, nargua Kowoï.
- P'tite nature, lâchèrent Lahy et Mahy.
- Eh! C'est mon expression, dit Lahy.
- Non, c'est la mienne.
- La mienne
- La mienne...
- Bon, entrons dit Sahy. Mahy et Lahy n'arrêtèrent pas de se chicaner pour autant. Ils allèrent tous dans le salon à droite. Kowoï regarda Sahy, il avait un regard jaune.
- La toilette, c'est la porte du milieu, dit-elle.
- Merci ! Et il partit en courant. . Après quelques minutes, ils entendirent un cri venant de la salle de bain.
- Sahy, je crois, tu devrais repenser tes goûts. Est-ce qu'il a des tendances féminines, dit Nahy en faisant un petit signe vers la porte. Tous rirent même Sahy. Puis Gerrin se leva et dit :
- Je vais aller voir ce qui se passe entre homme. Il ouvrit la porte et entra. Celle-ci ferma à la volée et on entendit Gerrin étouffé un cri et pousser quelques jurons. Les autres se levèrent tous en même temps et allèrent ouvrir la porte. Ils virent Kowoï et Gerrin qui étaient attachés au mur par des lianes et des couteaux découpaient leurs silhouettes.
- Regarder, le pissou, dit Mahy, il a pissé dans son pantalon. Seul Mahy rit car Lahy était activée à détaché Gerrin mais n'y arrivait pas puis Nahy qui avait quelque peu réfléchit commença :
- Sahy tu ne m'avais pas dit qu'il y avait une druidesse autre que moi dans cette maison, lâcha-t-elle.
- Non, non tu te trompe, il n'y a personne ni même aucune présence ici d'aucune druidesse.
- Menteuse, dirent Lahy et Nahy ensemble. De la poutre du milieu de la pièce principale, des lianes s'allongèrent et allèrent serrer Sahy jusqu'à ce qu'elle crie :
- O.K., arrête, je vais tout te dire.
Au même moment, Gerrin et Kowoï tombèrent du mur, Guerrin tomba sur Lahy qui voulait toujours le détaché. Il en profita pour donner un baisé à sa douce. Quant à kowoï il tomba sur Mahy qui était dos à lui.

 Meril regarde un trou d'Aligon, cria Dan à la demi elfe qui était derrière elle.
 Tu pourrais venir m'aider, Nuoru n'arrête pas de s'agiter et ce vautour qui ne veut pas s'en aller.
 On va dormir près de la ville dans un arbre. On arrive.
 J'espère que tu as raison et viens m'aider.
 Non, je dois prendre du repos et il m'épuiserait trop vite !
 Dan, n'essaie pas de m'avoir, Asho m'a dit que tu n'avais plus besoin de dormir que deux heures par jour.
 Quelle grande langue, j'aurais pu t'avoir, merde.
 Bon, reprit-elle, tu vois la porte au bout de la plaine ?
 Oui, qu'est-ce que c'est ?
 C'est la ville de Lamoya, c'est là que nous nous dirigeons. Alors on va stopper ici avant qu'il n'y est plus d'arbres pour moi.
 D'accord je vais attacher Nuoru sur cet arbre, viens m'aider.
 O.K., mais c'est moi qui l'attache. Elles l'attachèrent sur un arbre et quand ce fut fait, le vautour, qui tournait autour de lui disparu. Puis Danshi se transforma en chauve-souris et alla se percher sur un arbre voisin. Meril étala son sac de couchage et alluma un feu.

 Rab, est-ce que tu dors ?
 Non Asho, avec tout le bruit qu'ils font en bas, c'est impossible.
 Tu as raison, bon essayons de dormir quand même, ils devraient partir demain.

Kowoï s'éleva dans les airs et tout son corps se plaqua contre le mur.
 Beau coup, dit Sahy (qui venait d'être relâché par les lianes) à Mahy rouge de colère.
 C'est gentil ma chérie, dit Kowoï avec difficulté.

Un lycanthrope marchait dans la forêt. Il cherchait sa petite amie mais soudain, il reçut un coup derrière la nuque. La dernière chose qu'il vu se fut une louve puis il tomba inconscient.

Lahy repoussa Gerrin qui tentait de l'embrasser à nouveau.
 Non, ce n'est pas le moment, elle lui donna un bisou quand même et s'approcha de Sahy et Nahy tout en passant le plus loin possible de Mahy, à qui la fumée sortait presque des oreilles.
 Bon, allez parle ou mes lianes te le feront payer, reprit Nahy.
 O.K., j'ai kidnappé... On n'entendit cogner à la porte.
 J'y vais et toi Sahy tu viens avec moi.
 Oui, oui, j'arrive Nahy pas de problème.
La druidesse ouvrit la porte. Devant les deux s½urs se trouvaient une fillette, une louve et un homme évanoui.
 Minute, est-ce que c'est la fille que tu as kidnappée ?
 Non, répondit l'intéressé.
 J'ai trouvé la louve te le monsieur au portail, dit la fillette. Nahy regarda la louve attentivement puis tout à coup, celle-ci se transforma en demi elfe. C'était Senritsu.
 Salut, dirent Sahy et sa s½ur en même temps.
 Bon soir, répondit-elle.
À ce moment Mahy arriva. Elle regarda le jeune homme dans les yeux et une lueur s'alluma. Le jeune homme sembla la reconnaître aussi mais il était déboussolé c'était évident.
 Est-ce que tu le connais, demanda Nahy à Mahy.
 Oui, c'est mon petit ami, Zen Tendar.
 Vraiment enchanté, mes félicitations, lui dit Nahy en lui secouant la main.
 Où est la quatrième, dit Zen et à ce moment Lahy arriva avec Gerrin sur les talons. Mahy lui dit d'entrer et il y eut les présentations. Zen accoté sur le cadre de la porte, se souvint des deux autres et les fit entrer.
 Bon, il est l'heure d'aller se coucher, dit Sahy.
 Moi, je ne dors pas, dit Zen.
 Tu écouteras la télévision alors, répondit la première.
 Tu ferais mieux d'être là demain matin à mon réveille, dit Nahy à Sahy.
 Promis, je serai encore là.
 Veux-tu que je la guette, demanda Zen.
 Oui, ce serait gentil, de ta part, à partir de cet instant, Zen commença à suivre Sahy aux moindres gestes. Nahy se tourna vers la fillette toujours impassible.
 Qui es-tu au juste ?
 Je m'appelle Ramayana, mais appelé moi Maya, j'ai douze ans et je suis orpheline.
 Veux-tu une maman, demanda Nahy.
 Eh! Non merci, répondit la fillette gênée.
 Bon, commença Sahy, Lahy et Gerrin vous allez dans la chambre dans le salon en bas celle de droite. Kowoï, toi se sera celle de gauche. Zen, toi tu vas rester dehors de la pièce d'arme si tu veux me surveiller. Ne t'inquiète pas il n'y a pas de fenêtre qui s'ouvre, tu n'as qu'à aller vérifier.
 Non, non ça va aller.
 Mahy, toi et les deux autres, puisque Nahy couche dans un arbre, vous allez coucher dans la salle d'entraînement au deuxième.
 Bonne nuit, dirent tout le monde en c½ur.
Ramayana monta en premier sautant de la première à la dernière marche en un bond. Senritsu commença à monter et à la troisième marche un bruit de glissement se fit entendre. Mahy monta pour voir de plus près. Une porte était ouverte à côté d'elles. Maya arriva et demanda à Senritsu de lever son pied. Elle le fit et elles virent une dalle se lever en même temps que sont pied puis la porte se refermer assez lentement pour qu'une personne puisse se glisser à l'intérieur.
 Je vais aller voir ce qui l'y a derrière cette porte, dit Sen.
 Moi aussi, je suis très curieuse, dit Maya. Sen passa la première, suivi de Maya et enfin Mahy sauta derrière elles.

Zen attendit que Sahy dorment pour aller porter son trench-coat sur Nahy qui dormait aussi puis il retourna devant la porte de Sahy pour faire le guet.

Lahy et Gerrin s'allongèrent sur le lit mais celui-ci bascula et ils tombèrent. Ils se retrouvèrent dans un cachot enfermé.

La porte ferma derrière Mahy. Ramayana se faufila entre les jambes de Mahy et alla tâtonner le mur mais elle ne trouva aucun moyen de sortir. Prise de panique, la jeune fille commença à pleurer. L'elfe prit Maya dans ses bras et pria Senritsu de continuer. Elles arrivèrent à une porte. À l'intérieur, il faisait sombre. Une faible lueur éclairait depuis le couloir où elle se trouvait. On pouvait distinguer une grande table avec de grandes chaises mais sans plus. Sans avertissement, Maya arrêta de pleurer et sauta sur la table qui était relativement loin de Mahy compte tenu de la noirceur. La pièce s'illumina et Mahy remarqua avec étonnement que la lumière venait des yeux de Senritsu. La pièce était très vaste, la table et les chaises étaient en ébène et les murs, quant à eux étaient en marbre noir tout comme le plancher et le plafond. À ses côtés, Sen se transforma en louve et alla sur la table avec Maya. Mahy avança quand elle fut à mi-chemin entre la table et l'entrée, le plancher commença à s'effriter sous elle. Elle courut jusqu'à la table.
 Veux-tu lui expliquer Sen ? Demanda Maya.
 À toi l'honneur, répondit-elle.
 Bien Mahy, écoute-moi bien, nous n'avons pas beaucoup de temps.
«Nous trouvons sur une table de sacrifice vampirique. Je crois qu'une trappe se trouve juste au-dessus de nos têtes et que l'entrée est dans la maison où nous nous trouvions. Tu vois les marques sur la table, Mahy fit signe que oui, et bien c'est un mécanisme si quelqu'un tombait de tout son long sur cette table, Le poids provoquerait la sortie des sangles pour emprisonner le pauvre malheureux. »
 Sais-tu quand ils font le sacrifice ? Demanda Sen.
 Oui, la nuit avant la pleine lune.
 Merde c'est aujour... des bruits d'ailes se firent entendre et des cris horribles. Maya lâcha un hurlement. Elle prit Mahy dans ses bras, celle-ci trop surprise pour bouger se laissa faire, Maya sauta vers une trappe qu'elle avait repérée lorsque Senritsu avait fait de la lumière. Quelques instant après, Senritsu passa dans l'embouchure à son tour. Mahy ne voyait pas où est-ce qu'elles se trouvaient car Sen avait cessé de faire de la lumière. Tout à coup, une lumière illumina la pièce d'où elle venait et des voix envoûtantes semblèrent se rapprocher. Elle parlait un dialecte inconnu de Mahy et Sen qui tombèrent endormi peu de temps après que ces voix se soient stabilisé. Ramayana attendit que les vampires aient fini leurs incantations pour réveiller les deux autres car elles replongeraient aussitôt dans l'inconscience. Quand tout fut fini, elle secoua Sen et elle asséna une gifle à Mahy. Celle-ci se leva d'un bond. Mais avant qu'elle puisse faire quoique ce soit, Maya lui dit :
 Monte sur mes épaules et regarde par la trappe. Tu vas tout comprendre.
 D'accord, sur ce elle monta et vit...
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# Online seit Donnerstag, 31. Januar, 2008 um 19:40

chapitre 4

CHAPITRE 4
Révélation


 À l'aide !
 À l'aide ! Au secours !
Lahy s'envola pour aller tâter le plafond pour voir s'il y avait une fissure mais il n'y en avait aucune. Elle continua à chercher et dit à Gerrin :
 Allez, cherche et ne cherche pas en homme.
 Il y a une porte mais elle est barrée. Lahy descendit et lui demanda :
– Est-ce que tu peux l'ouvrir?
– Non! Mais le mur n'a pas l'air solide!
Il se donna un élan et enfonça le mur mais ce qu'ils virent ne les réjouir pas vraiment. Il y avait la une salle remplit de vampires qui semblaient les regarder mais ne pas les voir. Tout à coup, Lahy se sentit voler mais sans son pouvoir, les membres de son corps ne répondaient plus sauf sa tête qu'elle pouvait tourner. Elle vit que Gerrin était dans le même état. Ils flottèrent au-dessus des vampires qui regardaient toujours dans la direction d'où ils venaient puis ils passèrent par une trappe. Lahy tomba sur Mahy, puis Gerrin tomba à côté des trois filles par terre.
– Gerrin, mon chéri, dit Lahy, ne défonce plus jamais des murs. D'accord!!
– Ne t'inquiète pas plus jamais je ne toucherai à un mur sans savoir ce qu'il y a derrière, répondit-il.
– Je veux sortir d'ici, dit Mahy.
– Moi aussi, dit Senritsu en enchaînant.
– Assez!! Taisez-vous! Dit Maya, Mahy monte sur mes épaules et dit aux autres ce que tu vois.
Mahy, avec crainte de voir Ramayana s'affaisser, monta sur ses épaules. Elle commença à décrire aux autres ce qu'elle voyait. Une femme allongée sur une table. Un vampire était en plein sacrifice. Il leva un couteau, puis il inscrivit plusieurs sigles en langue vampire que Mahy comprenait sans trop savoir pourquoi. Il finit par ouvrir le ventre de la femme. Lorsque le couteau la toucha à nouveau, un tatouage lui apparu dans le front. Puis une femme qui semblait être la plus vieille de clan des vampires entra les mains dans les entrailles de la femme et en ressorti un bébé. Elle le leva dans les airs pendant ce temps, l'autre vampire avec le couteau, acheva l'humaine. La vieille femme jeta l'enfant par terre mais il stoppa à moins de 30 centimètres du sol. À ce moment, Mahy perdit la voix. Le bébé devint enfant puis adolescent pour enfin arriver au stade adulte en un rien de temps. Il était exceptionnel et très très beau. On aurait dit que sa beauté illuminait la pièce. Mahy tomba sur le dos étourdi par trop de contemplation. Puis tout devint noir, elle cligna des yeux mais rien ni fit et en un éclair sa vision revint. Les autres la regardèrent ébahi. Elle avait disparu et réapparu. Mahy remarqua quelque chose sur sa main mais ni dit rien elle ne voulais pas que les autres sachent.
- Mahy y'a une rose en pierre précieuse qui te suit, dit maya.
- Aille c'est de l'aigue-marine, ma pierre fétiche, Mahy la pris et la mis dans son sac.


Nahy se réveilla en sueur, il faisait beaucoup trop chaud. Sur elle était posé un trench-coat. Elle laissa échapper quelques jurons, jeta le vêtement qui prit en feu dans les airs. Elle se recoucha soulagée.



– La vieille dame que tu as dit avoir vu Mahy et bien c'est... c'est... ma... ma... mère, dit Ramayana en se transformant en vampire, nous avons de gros ennuis. Mahy monta sur mon dos, Gerrin sur le dos de Lahy et toi, Sen en louve.
– Non, je refuse, dit Gerrin.
– D'accord, tu as le choix : soit, tu me suis et tu as une chance de t'en sortir, soit, tu reste ici et tu attends que ma famille te repère et te sacrifie.
– On te suit, s'écria Lahy.
Tous se mirent en position et ils sortirent, juste avant Maya avait chuchoté de faire les esclaves soumis. Une voix d'outre-tombe se fit entendre même Nahy sur son arbre se réveilla pour écouter.
– Que voulez-vous, dit l'enfant maudit.
– Nous voulons moi et mes serviteurs, sortir Ravhana. Puis une voix qui venait des murs se fit entendre.


Zen qui était toujours devant la porte de Sahy commença à creuser un trou dans le sol à l'endroit d'où provenait la voix. Nahy fit une accolade à son arbre, descendit et alla jusqu'à la maison. En entrant elle vit le trou et cria :
– Il y a quelqu'un...
– Oui, c'est Zen.
– J'arrive!!! Et elle sauta dans le trou.


– Qui sont-ils, hurla la voix.
Au moment où Ramayana allait répondre, on entendit un grattement au plafond et Zen tomba dans les bras de la reine-mère. Elle le regarda une fraction de seconde et le jeta dans le mur. Il n'eut aucun mal. Puis Nahy tomba à son tour dans les bras de Ravhana. Ils se regardèrent, elle lui fit u petit signe avec un adorable salut mais il la jeta tout de même dans le mur. La voix continua :
– Les deux esclaves à ta gauche, ta louve et les deux intrus peuvent partir mais toi et la mauvaise actrice sur ton dos...] Maya donna un coup d'épaule à Mahy, qui se releva, elle regarda sous elle : Elle flottait.
– [... Vous mourrez, quant aux autres, Ravhana va les conduire.
Ravhana se retourna vers la reine-mère, tous furent pris de paralysie. Ravhana commença à réciter une incantation, personne ne comprenait. Tout à coup la vieille explosa. Les murs et ceux qui restaient dans la pièce furent éclaboussés. Puis ils purent enfin bouger mais se rendirent compte que Mahy et Maya avait disparu. Nahy fit subtilement le contour de Ravhana pour aller rejoindre Lahy et Gerrin. Zen cria :
– RAVHANA!!! Celui-ci se retourna.
– Es-tu un ami ou un ennemi, reprit Zen, mais Ravhana ne répondit pas. Nahy murmura :
– C'est le temps ou jamais.
Elle s'avança vers lui et lui offrit une rose. Il l'a pris et la regarda dans les yeux avec un sourire et un regard ravageur. Zen tanné d'attendre prit un élan et sauta en direction du trou par ou il était arriver mais il se cogna la tête d'une manière cool. Senritsu se transforma et prit une pose attirante avant de se jeter dans les bras de Ravhana qui ne réagit pas.
– Désolé d'interrompre les débats avec ton harem, dit Zen, mais où est la sortie.
À la seconde où il finit sa phrase, il se retrouva collé contre le mur paralysé et il se transforma en loup. Senritsu toujours dans ses bras trouva le même sort.
– Bon, commença Ravhana, avant que nos deux amis nous interrompent, j'allais dire que je vais vous montrer la sortie.
– Merci, dit Nahy avec son plus beau sourire.
Zen tomba endormi ce qui le transforma en humain mais c'était toujours Ravhana qui le faisait avancer car il était toujours paralysé. Ils commencèrent à marcher. Au bout d'un certain temps, Zen se réveilla une fille était cachée à une centaine de mètre.
– Lâchez-moi, hurla-t-il. Et Rav le relâcha. Il partit défonça le mur et mit son épée droit devant elle.
– AH, CRÉATURE DE L'ENFER ... OH!! Cute, bonjour, moi c'est Ariakin Sombremorne, et il lui tendit la main.
– Bonjour, je suis Sumy Hanzaï, répondit-elle en lui serrant la main avec rigueur. Nahy commença à jouer avec son bâton pour ne pas laisser paraître ses soupçons.
– Je suis contente je ne vois jamais personne ici, ma mère m'interdit de sortir des souterrains. Je crois qu'elle a peur que je me fasse kidnapper.
– Avec moi, tu es en sécurité, dit Zen en serrant son épée dans son fourreau.
– Bon, partons, dit Ravhana.
Ils marchèrent et au bout d'un moment, Rav demanda à Nahy si celle-ci ressentait de la fatigue.
– Oui, je suis un peu fatigué, répondit-elle.
Il l'a prit dans ses bras. Voyant cela, Zen se pencha pour demander la même chose.
– Non! Je pourrais facilement marcher 100 kilomètres sans me fatiguer.
– Cela c'est bien, dit-il en continuant sa route.
Ils finirent par arriver. Senritsu se mit à pleurer :
– Il n'y a pas d'issues, nous sommes prisonniers. C'est par ici que nous sommes arriver et Maya n'avait trouvé aucune manière de l'ouvrir.
– Ma s½ur a très peu de pouvoir puisqu'elle est demi-vampire mais moi c'est tout autre chose. À ces mots, la porte s'ouvrit. Bon, continua Rav, il est temps que tu descendes, je crois.
– Oui, merci beaucoup, dit Nahy en descendant avec un beau grand sourire, bon où vas-tu maintenant?
– Je vais dans la maison avec vous je sens un grand malheur.
– On te suit, dirent Zen et Mahy.
Ils partirent et Ravhana s'arrêta devant la porte de Sahy. Il essaya de l'ouvrir mais elle était fermée à clé. Zen se recula, envoya des éclairs et elle arracha. Nahy entra en même temps que lui et à leur suite Rav entra. Ils virent immédiatement Sahy. Elle était pendue, la peau en languette éventrée. Zen coupa la corde la pris dans ses bras et alla l'enterrer. Nahy n'avait plus son air enfantin elle avait plutôt un air menaçant. Elle avait pris son bâton et rageait de pouvoir l'utiliser contre celui qui avait fait cela.

­ Mahy! Mahy! Ou? Ou?
­ Allô! C'est Maya?
­ Oui!
­ Où sommes-nous?
­ Dans le néant.
­ Quoi?
­ Mon frère nous a envoyés ici nous allons bientôt apparaître où est-ce qu'il se trouve en ce moment. Au moment où il finit sa phrase elles apparurent dans la même pièce que Nahy et Ravhana. En voyant l'expression de sa s½ur Mahy eut tout à coup très peur.
­ Qu'est-ce qui ce passe Nahy? Demanda-t-elle.
- Sahy est morte... Une larme coula sur la joue de Mahy mais aucuns autres sentiments ne parurent sur son visage.
- Venez! Cria Zen.


– Est-ce que tu viens Sumy? Demanda Lahy.
– Ouais! Suis-nous, on va te présenter les deux autres, reprit Gerrin.
– Bon, d'accord, allons-y, finit par dire Sumy.
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" Zen amène Nahy et Mahy au 3e étage "
– Qui est-ce? Dit Zen tout haut.
– À qui parles-tu Zen? Demanda Maya.
Zen ne répondit pas mais prit Mahy et Nahy sur ses épaules et entreprit de les monter au 3e étage.
– Qu'est-ce que tu fais, hurlèrent les deux s½urs.
– Je vous monte, répondit l'interroger.
– Mais où?
– Elles doivent monter seule, dirent Ravhana et Ramayana.
– Bon, d'accord, les filles soyez gentille, montez au 3e étage, il faut toujours écouter nos petites voix dans la tête.


- Bon allez! Lève-toi Meril! Où est Nuoru?
- Hein! Quoi? Mais je ne l'ai pas bougé moi! Dan qu'est-ce qu'on fait?
- Bon allons avertir Asho en vitesse.
Du haut d'un arbre un ricanement sinistre se fit entendre.
- Bien, c'est très bien, mais je ne comprends toujours pas pourquoi tu as voulu revenir ici.
- Écoutez Mme Hanzaï, ma femme pour moi c'est primordial.
- Et elle, elle t'attache comme un vulgaire bandit... J'ai vraiment cru que tu allais nous faire prendre quand tu l'as embrassé durant son sommeil.
- Bon allons terminer ce que nous avons commencé.
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– Comment fait-on pour ouvrir cette porte Nahy?
Après avoir fait grimper une plante grimpante tout en haut de l'escalier, Nahy s'était assise sur une feuille et avait tout doucement glissé jusqu'au bout. Quant à Mahy, elle avait préféré grimper elle-même le long de la plante. Maintenant elles se trouvaient au sommet devant une porte barrée.
– On pourrait essayer de dire notre nom, allez essaie!
– Bon, d'accord, moi c'est Mahy.
– Non, pas ainsi, regarde, Nahy Niji. Une boîte rouge scintilla et on entendit :
– Bonjour Asho! Et la trappe s'ouvrit. Les deux s½urs montèrent.
– Moi je vais à droite et toi va à gauche.
– D'ac!
Nahy entendit une voix dans sa tête " Va à droite et cherche le grimoire magique "Elle vit aussi une photo de ce grimoire dans sa tête. Elle entra dans la pièce et vit une photo d'une petite fille imprimer sur le plancher. Après trois heures de recherche, elle trouva enfin le grimoire. Elle le prit dans ses mains et à cet instant elle sentit des griffes lui lacérer l'épaule gauche. Elle se tourna pour voir ce qui se passait mais elle ne vit rien puis elle envoya quelques claques à l'endroit douloureux mais toujours rien. Elle se retourna pour souffler sur son épaule et elle y vit un tatouage. C'était une sorte de rond déformé à quatre couleurs : noir, rouge, bleu, vert. Après s'être assurer que cela ne disparaîtrait pas, elle arracha sa manche. Une fleur en émeraude apparue devant elle. Elle l'a pris, l'a mis dans ses cheveux et partit à recherche de Mahy.


– Qu'est-ce que tu fais Maya, s'exclama Zen qui ne voyait plus qu'une grosse flamme à la place de son amie.
Maya sentait sa joue brûler intensément. Elle frotta mais rien n'y faisait. Puis sa vision qui était embrouillée revint claire. Zen l'a regardait avec des yeux ronds. Une rose en rubis flottait devant elle. Elle l'a pris et l'a mis dans ses cheveux. Zen pointa sa joue et se mis à bégayer :
– Tu. u.. u. . as ..a ...un...un...tri... i.. .i ...an... gle ... su...u... ur ...la...a...joue.
– Cool!!
Ils entendirent une voix qui criait Mahy à tue-tête et ils allèrent voir.
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- Mahy! Mahy! Où est-ce que tu es? Mahy! Ma...
- Arrête de crier Nahy, Mahy est toujours en haut.
- Quoi? Nahy regarda Maya.
- Tu as un tatouage toi aussi, super, et elle alla coller Maya le plus fort qu'elle put(maya vira au mauve)
Quelqu'un cogna à la porte. Nahy se lança pour ouvrir. C'était une elfe qui lui rappelait son reflet. Les cheveux mauves, les yeux rouge, un pouce de plus qu'elle, environ 85 lbs... Et Nahy avait un sentiment de future amitié intense.
- Bonjour, tu dois être Nahy? Je m'appelle Riaga Falona et je suis une druidesse. C'est moi que tu entendais dans ta tête tout à l'heure. Je crois que nous allons devoir avoir une grosse discussion, dit l'elfe.
Nahy cligna des yeux et sauta sur elle pour l'étreindre. Un jeune homme très ressemblant à Zen apparu et demanda où était ce dernier.
- Il est dans la maison, répondit Nahy, puis elle reprit :
- Il y a beaucoup de jumeaux d'un seul coup.
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Un druide dans un arbre réfléchissait, tout à coup, l'elfe prénommé Murasaki, entendit une voix dans sa tête.
« Va dans la ruelle Sakati et entre dans le 3ieme domaine à ta gauche. »Il fit exactement ce que la voix lui avait dit : Arrivé devant le portail, il décida de grimper au mur pour évaluer la situation de l'autre coté. Dans la cours il y avait une elfe avec les cheveux mauves et trois éclairs sur la joue gauche, une elfe aussi aux cheveux mauves qui tenait un elfe aux cheveux bleu qui était sans aucun doute un rôdeur, ensuite, un humain blond aux yeux rouges qui semblait agacer par la demi-elfe à la chevelure bourgogne. Ensemble, ils avaient l'air dangereux, Murasaki donc de pénétrer par l'arrière. Il trouva une porte et entra. Il était dans un passage. Il alla vers la gauche et s'aperçut qu'il avait marché sur une dalle surélevée lorsqu'une fléchette lui frôla le bras et qu'il en sentit le liquide qu'il y avait dessus pénétrer dedans. « Une chance que je suis immunisé »pensa-t-il. Il se pencha de coté et évita la trentaine de fléchettes qui avaient franchi le mur. Il arriva dans une salle à manger et fouilla dans une armoire. De la poussière l'entoura et il sentit une coupure son avant-bras gauche. Quand il regarda, il vit qu'un dessin se traçait lentement, une sphère verte et grise. Lorsque se fut fini, une rose en or apparu et la poussière disparue. Il prit la rose et la mit dans son sac. Il remarqua une porte où il se dirigea puis des portes coulissantes apparurent sur sa gauche. Il en approcha et les ouvrit avant même qu'il put bouger, des lianes l'attrapèrent et le collèrent au plafond puis il sentit une piqûre et un liquide couler dans ses veines, à première vue, cela semblait être du tranquillisant, son immunité contre les poisons lui permettait aussi d'identifier les produits injectés dans son corps. Puis il fit une tentative désespérée...
Il récita une incantation au dieu du feu. Mais autour de lui, seule une infime lumière se fit voir. Il réessaya mais une force incontrôlable s'empara de lui. Les lianes arrachèrent sous sa masse augmentée et il tomba sur une petite bibliothèque qui s'émietta à son contact. Il redevint normal, les blessures qu'il s'était infligé étaient tellement douloureuses qu'il sombra dans l'inconscience.
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- Est-ce que tu as entendu Zen?
- Oui, qu'est-ce que c'était?
- Je crois que cela venait du salon, leur répondit Maya.
- Allons voir, ce peut être un voleur!
- Voyons Nahy, un voleur dans cette maison se faire tuer immédiatement, nargua Zen.
Ils partirent tous les trois avec Riaga et l'autre lycanthrope vers le dit salon.
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Sumy avait vu Murasaki mais elle avait aussi entendu du bruit dans la direction opposée de celle qu'avait pris l'elfe. Elle pensa qu'il avait l'air inoffensif alors elle se dirigea vers les bruits, elle fit le tour d'un arbre mais se fit attraper par derrière.
- Tiens, tiens, ma file me trahie.
- Maman! Mais qu'est-ce que tu dis, je me suis fait des amis et ils m'ont vraiment bien accueillit avec eux.
- Tu sauras, reprit Chugi, que tes amis sont mes pires ennemis et que tu vas constituer une très bonne monnaie d'échange pour notre association. Viens aller, on va entrer dans l'action.
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Mahy avança après avoir rester figée devant l'immense structure qui se présentait plus loin. Quatre heures de temps, l'elfe avait entendu sa s½ur crier mais elle n'avait pas pu lui répondre, quelque chose l'en empêchait. Elle put enfin bouger. Elle avança lentement dans un couloir d'album photo. Quand elle arriva au bout du couloir, elle s'aperçut que c'était un cul de sac. Elle se retourna et vit quelque chose qui attira son attention, deux qui bougeait à quelques centimètres de son visage. Elle sortit son glaive mais son geste fut trop lent les mains la désarmèrent.
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Nuoru atteint enfin la ruelle et passa le portail en courant, il sortit son pistolet et le braqua sur le visage de celle qu'il croyait être Sahy. En voyant un homme qu'il ne connaissait pas, Gerrin sortit son épée ainsi que Lahy. Ravhana fit apparaître une arbalète de poing et sen sortit son pistolet et son bâton près à tuer au moindre mouvement de trop. À la seconde où l'individu stoppa un rire digne d'un démon se fit entendre. Ils virent tous d'abord Sumy, une griffe sur l'artère principale, puis à sa suite une femme qui lui ressemblait étrangement.
- Soyez gentil où elle y passe, dit-elle, je me nomme Chugi Hanzaï et je veux seulement que vous baissiez toutes vos armes et que vous arrêtiez de viser mon complice.
- Mais c'est ta fille t'es folle ou quoi, s'exclama Gerrin.
- TU VAS MOURIR, hurla Ravhana, puis il dit une courte série de parole incompréhensible. Ils furent tous paralysés sauf lui bien assurément.
- Je suis désolé mais nous devons tous nous connaître désormais.
Comme il commençait le procédé deux femmes sautèrent devant lui, une demi-elfe aux cheveux rouge qui lui souriait à belles dents avant de lui tirer une fléchette empoisonnée quant à l'humaine aux cheveux noirs elle se rua sur Lahy en hurlant :
- TU VAS MOURIR POUR SAMYA...
Quand celle-ci voulu mettre sa menace à exécution, elle ne pouvait plus bouger quand elle en fit la remarque, Rav se mit à rire et continua ce qu'il avait commencé mais cette fois il leurs bloqua tous la parole. Les statues de chair formaient un cercle. Ravhana s'approcha de la personne la plus près de lui : la demi-elfe qu'il ne connaissait pas.
- Tu peux parler, dit-il, quel est ton nom et qui es-tu? Que fais-tu ici?
- Pourquoi dirais-je mon nom à un homme qui viole la propriété de ma meilleure amie ?
- Alors vous êtes Meril Sombrefot et vous êtes marié à notre ennemi ici présent, Nuoru Elfleur mais vous avez renié votre amour à cause de la fillette, déclara-t-il d'un ton égal.
- Comment sais-tu... elle voulu continuer sa phrase mais elle avait de nouveau perdu la parole !
- Prochaine personne, Mlle Sumy, je n'ai pas besoin de vous poser de question je vous connais déjà. Mais pour le bénéfice des autres : tu es la fille de Chugi Hanzaï, une criminelle recherchée, mais tu ne ressemble en aucun point à ta mère, tu es douce, et naïve et tu veux sincèrement aider...
À ce moment, Mahy apparu dans le cadre de la porte avec un homme aux cheveux argent. Ils avancèrent vers le groupe et se placèrent aux coté de Danshi puis attendirent la suite sans on mot.
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Quand ils étaient entrés dans le salon, ils avaient trouvé Murasaki inconscient. Il s'était réveillé et leur avait expliqué pourquoi il était dans la maison et qu'est ce qui était arrivé pour son tatouage. Riaga expliqua aussi sa présence, elle avait été sommée de venir en aide à Nahy par sa déesse. L'homme qui ressemblait à Zen dit la même chose pour celui-ci. Ils descendirent tous voir où est-ce que les autres étaient.
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Depuis l'arrivée de Mahy dans le cercle plusieurs visages étaient virés au blanc : Nuoru, Danshi, Meril et Chugi. Aucun d'eux ne connaissait l'existence des s½urs de Sahy. Ravhana continua avec Chugi.
- Vous ma chère, avec l'aide de Nuoru ici présent, avez kidnappé une fillette avec l'intention de tuer celle qui l'avait enfanté par pure méchanceté et sur la demande de votre complice.
« Ensuite viens Gerrin, fol amoureux de Lahy Niji, jusqu'ici il n'avait aucune idée dans quel énorme guêpier les liens fraternels de sa douce, l'avait entraîné. Nous avons Lahy à ses cotés, malheureuse de la disparition tragique de Sahy, elle avait espéré lui venir en aide dans une quête qu'elle croyait noble. Maintenant, chère amie vampire, à vous de vous exprimer. »
- Pour le bénéfice de tous je me nomme Danshi Elfleur, humble vampire mordu, il y a quelques années. Je suis la s½ur de celle qui a perdu son enfant et de celui que vous considérer comme votre ennemi.
- Merci, maintenant passons à ceux qui ne sont envoûtés, Mahy as toi l'honneur, continua.
- Mahy Niji, je suis la s½ur de la défunte Sahy et de Lahy...
- Et la mienne, cria une voix de la maison.
- Oui, et la s½ur de Nahy aussi, je croyais comme mes deux autres s½urs que la cause de Sahy était noble mais maintenant que Rabel, elle désigna l'homme aux cheveux argent, m'a tout expliqué, je regrette que Sen m'ait impliquée dans ce gâchis.
- Moi j'étais le mari de Sahy, commença le dénommé Rabel, mais comme pour beaucoup, elle me trompait, et mon ancien meilleur ami, Nuoru, m'escroquait aussi.
- Maintenant, reprit Rav, Senritsu, je vais dévoiler ton masque, elle est en fait associée à vos ennemis et vous a tout emmené dans ce guette à pans pour se débarrasser de la famille Niji sur l'ordre de Haru Hen...
- Quoi? ! ? S'écrièrent les trois s½urs restantes.
- C'est aussi ce même homme qui a tué Sahy!
Des lianes entourèrent Nuoru, Chugi et Senritsu et elles les serrèrent jusqu'à ce qu'ils viennent bleu, sous la pression on entendit des os craqués, à cet instant des éclairs coupèrent les lianes et livrèrent passage à une humaine probablement la jumelle de Nuoru que peut d'entre eux connaissaient. Elle avait de grands cheveux blonds jusqu'au hanche, une très belle femme.
- POURQUOI M' AS -TU EMPÊCHÉE DE LES TUER, hurla Nahy.
- Je ne veux la mort de personne chez moi, dit la magicienne d'un ton doux, Mon nom est Ashorana et vous faite ce que bon vous semble chez moi depuis hier mais je n'irais pas jusqu'à vous laisser tuer personne, c'est au-dessus de mes forces.
- Je vous comprends, répondit Nahy, je vous demande de bien vouloir m'excuser. Mais puis-je les torturer un peu...
- NON!!! Malgré le ton dur de sa voix, elle avait le visage rieur.
- Ma chère Asho, voudrais-tu me dire où est-ce que tu étais? Dit Ravhana, je t'ai cherché partout dans la maison.
- Tu n'as pas cherché au 3e étage Rav!
- Bon mettons que je n'ai rien dit, il nous reste quelques personnes qui ne se sont pas présenté.
- Moi, c'est Ramayana, mais on m'appelle Maya, et je savais ce qui se passait grâce à Asho.
- D'ac, moé c, Murasaki, chu un druide qui vit dans un coin de pelouse par-là. J'ai entendu une voix dans mon coco. J'me suis dit s'l'coup que s'tait pour aider quequ'un mais là, j'sais que c mon « best » Haru Hen... qui m'a amené icitte, dit Mumu sarcastique.
- Moi et Riaga, ici présente, ont entendu une voix divine nous a prié de venir trouver Nahy et Zen. OH! Et en passant mon nom c'est Cat Minou...
- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
Nahy et Lahy attrapèrent Mahy qui hurlait encore puis essayèrent de la calmer.
- Quoi? Qu'est-ce qui passe? Demanda Zen, est-ce qu'elle a reçu ou vu quelque chose.
- Non! Elle a peur des... , dit Lahy.
- Des quoi?
- Des chats, lui murmura Nahy.
- ELLE A PEUR DES CHATS, hurla Zen.
Mahy recommença à crier de plus bel.
- Zen, dirent en ch½ur tout le monde.
- Quoi?
- Bon, revenons à nos moutons, s'exclama Rav, et le dernier et non le moindre Ariakin Sombremorne alias Zen Tendar. Un lycanthrope au grand c½ur.
- Nahy pourrais-tu ficeler nos amis Sur cet arbre.
- Avec une joie immense, répliqua Nahy avec un sourire sadique.
Ils décidèrent de faire un plan pour vaincre leurs ennemis. Ils formeraient trois groupes de cinq. Le premier serait formé de Ravhana, Cat, Mahy, Danshi, Zen qui emmèneraient avec eux Nuoru. Le second serait formé d' Ashorana, Ramayana, Murasaki, Rabel, Meril et leur prisonnier serait Senritsu. Pour finir le dernier groupe compterait parmis eux, Lahy, Gerrin, Nahy, Sumy, Riaga et comme souffre douleur Chugi. Le groupe de Ravhana partirait chercher des infos sur le clan Hen dans la ville de Lamoya. Grâce aux pouvoirs de Mumu, ils savaient déjà où se trouvait Samya donc Asho et ses compagnons partiraient dans cette direction. Le dernier groupe et non le moindre resterait au cas où quelqu'un de suspect viendrait rôde dans les parages.
Sur ces courts échanges chaque groupe parti faire ce qu'ils avaient à accomplir. Tous c'était entendu pour ce rejoindre dans 2 semaines aux portes de Lamoya.


Pendant ce temps au c½ur de Lamoya...

- Monsieur! Monsieur!
- Pourquoi êtes-vous ici!! J'avais pourtant ordonné de ne pas me faire déranger sous aucun prétexte!
- Nous avons de nouvelles informations, mon seigneur.
- De quelle nature?
- Au sujet d' Ashorana et ses acolytes...
- Je sais, tuez le groupes qui se dirigent vers nous...
- ...Mais Seigneur, comment savez-v...
- Silence et maintenant laisse-moi en paix!


- Mahy, est-ce que tu peux venir devant avec moi?
- OUI, J'ARRIVE, qu'est-ce qui ce passe?
- Regarde attentivement derrière Nuoru.
- Je ne vois rien.
- Regarde plus attentivement...
- Il y a un serpent à quelques mètres.
- Ce serpent tu dois le tuer, je n'ai malheureusement plus assez de force pour le tuer.
- Qu'est-ce que tu veux dire?
- J'ai puisé beaucoup de mes forces pour sonder tout le groupe tout à l'heure je suis donc très vulnérable.
- Mais ce n'est qu'un serpent, qu'est-ce qui peut bien arriver, mis à part le fait qu'il puisse mordre Nuoru et nous en débarrasser défensivement.
- Il ne faut pas se fier aux apparences comme nous avons pu le constater avec Senritsu.
- Tu as raison je vais voir.
Sans même prendre le temps de réfléchir Mahy parti en courant et posa le pied de tout son poids sur le serpent. Dans un éclat de lumière le serpent devint un homme les autres s'écartèrent de lui et Mahy s'approcha. Danshi remarqua que le serpent était en fait l'homme qu'elle avait séquestré dans la maison familiale avec Nuoru, kowoï et Sahy.
- Félicitations Mahy tu m'as démasqué à moins que ce ne soit ce Vampire devant la troupe.
- TOI!!!
- Tu me hais toujours après si longtemps je croyais que tu oublierais vite ton petit imbécile d'enfant. Il n'était même pas digne de porter le nom de son père.
- Mikel était peut-être un peut dan son monde mais il aimait la vie et il t'aimait beaucoup, toi, Akumu, tu ne mérite pas de fouler cette terre plus longtemps La mort d'un enfant ne vaudra jamais la tienne mais je me ferai un immense plaisir à venger mon unique enfant que tu as assassiné.
- Viens, je t'attends!
Mahy engagea le combat de son glaive et ils se battirent à coup de feintes, d'esquives et d'excellents coups portés aux endroits les plus stratégiques mais ce qui tua Akumu fut cette horrible erreur que fut de sous-estimer Mahy. Il croyait qu'elle était lente et que sa vitesse n'égalait pas la sienne alors qu'il avança pour lui touché le flanc de son épée elle lui logea son glaive dans l'estomac. Il tomba à genou puis sur le ventre. Mahy s'agenouilla et le tourna sur le dos pour le déposer sur ses genoux.
- Tu sais Mahy, J'ai toujours été si fier de lui... je voulais tellement avoir un enfant mais...tu...tu...étais toujours la seule ...à ...à tout avoir. J'étais si jaloux...Il ferma les yeux et mourut.
Mahy ne versa pas une larme en débit de tout les autres qui eux le fessaient amplement à sa place mais dans son c½ur une douce sérénité s'installait la vérité et la justice avait été réparée enfin pour elle. Elle décida d'offrir un enterrement descend à son ancien époux. Elle trouva un cercueil descend qu'elle acheta et le fit mettre en terre. Puis après une bonne 1 hre, elle revint vers ses compagnons qui l'attendaient dans un petit café.
- Je crois qu'on peut partir, tout est fait.
- Bon partons, dit Ravhana en ce tournant vers les autres.


- Lahy, Gerrin, est-ce que vous pourriez venir dans la maison s.v.p..
- Oui Nahy qu'est-ce qui ce passe??
- J'ai trouvé cette petite missive sur le pas de la porte et je me demandais si vous aviez vu quel qu'un dans les alentours?
- Non, moi je n'ai pas vu personne de mon côté et Guerrin?
- Mon non plus désole Nahy appelons Sumy peut-être a-t-elle vu quelque chose.
- Sumy! Sumy!
- UN INSTANT!!
- Qu'est-ce qui passe Mlle Sumy qui n'élève jamais la voix ?
Les deux autres approuvèrent d'un signe de la tête, ils la virent s'approcher en rageant.
- Que se passe-t-il?? Pourquoi as tu cet air meurtrier as-tu des problèmes avec ta mère?
- Justement, le problème est là.
- J'ai peur de ne pas comprendre Sumy, calme toi et explique-moi, demanda Nahy avec un faible sourire pour l'encourager à être plus réceptive.
- Excuse-moi Nahy, je suis un peu à cran. Je croyais avoir une petite vie tranquille et je découvre du jour au lendemain que ma mère est prêt atout pour avoir du pouvoir même me sacrifier.
- Désolé, je te comprends aller maintenant dis-moi qu'est-ce qui te tracasse au sujet de ta mère.
- Elle rit sans cesse et je crains qu'elle se soit préparée un coup tordu avant de venir. Quelque chose qui pourrait nous faire quelques surprises désagréables.
Riaga, qui s'était approché, eu un sursaut et poussa un gémissement.
- Que se passe-t-il? S'exclama Lahy.
- Je...je ...je...ne suis plus capable de bou...ger..., c'est alors qu'elle se mit à hurler de douleur.
Elle était par terre, se tordant d'un sens et l'autre pendant que les autres essayaient de l'aider mais comme ils ne savaient pas qu'est-ce qui se passait, ils avaient de la difficulté à comprendre quoi faire. Nahy essayait de savoir grâce à ses pouvoirs si c'était de la magie, Guerrin essayait de retenir Riaga pour ne pas qu'elle se fasse mal et Lahy lui parlait pour qu'elle reste consciente. Les vagues de douleurs semblèrent diminuer un peu et c'est alors que Lahy s'aperçut que Sumy n'était plus avec eux
- Mais où est Mlle Sumy??
- Je ne sais pas, elle était derrière moi lorsque Riaga s'est mise à hurler, répondit Nahy.
- Moi, je sais où elle est...les deux elfes suivirent le regard de Guerrin.
Sumy avait le regard vide, elle les fixait avec un sourire aux lèvres.
- Mlle Sumy? ! ?
- AH! AH! AH! Vous êtes tellement faible, je vais vous montrer comment nous nous occupons des êtres indésirables dans votre genre!
Elle s'avança lentement, et sorti ses armes. Lahy essaya de lui parler mais elle ne répondait pas. Nahy fit lever des lianes pour l'entourer mais les lianes se fanèrent et tombèrent à son simple contact. Elle continua à s'avancer lentement vers eux. Comme elle était à moins d'un mètre elle tomba par terre.
- J'occupe son esprit attachez là!! S'exclama Riaga.
Lahy et Nahy se précipitèrent vers Sumy mais Guerrin fut à ses côtés avant elles. Lorsqu'il lui toucha, il devint extrêmement raide puis il tomba. Lahy se mit à hurler en sortant ses dagues et essaya de lui assener un coup fatal mais à la seconde qu'une dague frôla Sumy, elle se mit à chauffer et elle disparue. Nahy tenta à nouveau de l'entourer de lianes, cette fois-ci, Guerrin se releva et se mit en travers de leurs chemins se faisant serrer jusqu'à ce que sa vie s'échappe de son corps et avant que Nahy ait le temps de faire quoi que ce soit, il était mort. Lahy qui avait suivi la scène des yeux se précipita sur Nahy.
- POURQUOI?? QU ' EST - CE QUI TE PREND!! AIDE -LE À SE RELEVER, AIDE - LE!!!!!
- Je suis désolé Lahy, mais je crois qu'il est mort ce n'est pas moi qui ai fait ça!! Je n'avais plus aucun contrôle sur elles, j'ai essayé de les en empêcher mais il était déjà trop tard
- AH!AH! Pauvre fou! Comment avez-vous pu croire que vous seriez plus fort que nous! Nous sommes le tout, l'ensemble qui fera que tous se prosterneront à nos pieds. AH!AH!
- JE VAIS TE TUER!!!
- NON! Lahy, attends
- Mais qu'est-ce que tu veux attendre?
- Riaga a disparu en même temps que tu as attaqué Mlle Sumy, et ton époux est mort, je crois que nous devrions faire attention.
Il y eu un éclair aveuglant, puis lorsque leur vision revint Sumy était étendu dans une mare de sang.
- Qu'est-ce qui c'est passé?
- Je ne sais pas je n'ai rien j'étais aveuglé...
- Oui, moi aussi...
Après s'être assuré que leurs amis ne reviendraient pas à la vie, elles les enterrèrent. Puis elle entrèrent à l'intérieur.

Murasaki marchait devant avec Ashorana, ils discutaient de chose et d'autre. Rabel et Meril étaient parti en éclaireur et Ramayana s'occupait de Senritsu.
- HEY! Vous!
Il était au abord de la forêt entourant Lamoya. Un jeune homme se tenait là les interpellant.
- Que voulez-vous jeune homme? Demanda Asho.
- Je suis un garde, madame et il est maintenant interdit de se promener sans escorte dans la forêt.
- Vraiment et tu crois que tu ferais une bonne escorte, ricana Ramayana en le regardant de la tête aux pieds
- Non, madame, je ne suis pas autorisé à laisser passer des gens sans escorte et je ne dois pas quitter mon poste.
- Eh bien, si tu veux au moins faire la moitié de tes ordres tu devras venir avec nous sinon se sera temps pis car nous passons et aucun ordre n'y changera rien
- Mais...mais...
- Allez fait ton choix le jeunot nous n'avons pas toute la journée, Ramayana commençait à s'impatienter
- Je... je.. ne... peux pas...
- Très bien de toute façon, tu n'aurais même pas été capable de te défendre contre de simple bête alors imagine contre nos ennemis.
Le jeune garde porta la main à son épée.
- Ramayana!! Ça suffit!!!
- Excuse-moi Asho...
- Quel est ton nom jeune homme ?
- Layhï Aguishi Madame
- Bien Layhï, maintenant nous allons dans la forêt et ta décision doit être prise immédiatement, je crains que tu ne doives venir avec nous car tu pourrais bien être puni d'avoir totalement désobéi aux ordres donc tu devrais nous accompagner mais tu dois aussi comprendre qu'un périple dangereux t'attend si tu nous accompagne.
Layhï les regarda tous les 4 et c'est alors qu'il remarqua que Ramayana tenait quelqu'un sous son bras attaché.
- Je vous suis.
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# Online seit Donnerstag, 31. Januar, 2008 um 19:41

chapitre 5

CHAPITRE 5
À LA RESCOUSSE!!

- Chef!
- Que se passe-t-il encore?
- Le jeune les a laissé passer, et eh... il est parti avec eux...
- Bien, envoyons donc quelques amis les rencontrer
- Bien chef!
- Haru, viens ici!
- Oui patron
- Je veux que tu nous prépares une escorte pour que nous puissions partir vite, je crains que nos amis soient un peu plus forts que nous ne l'avions prévu d'abord.
- D'accord patron mais...
- Mais quoi!!
- Non, non c'est juste qu'eh bien...j'aie un peu peur qu'ils n'arrivent jusqu'à nous et nous prennent la fillette.
- Mais qu'est-ce que tu crois que cette fillette te préférerait toi à sa mère, AH! AH! AH! mais qu'est-ce qui te prend...
- Désolé, je...je ...vais exécuter vos ordres patron.

- Bien, Mahy, Danshi entrer dans ce bar et faite ce dont nous avons discuté
- Oui, dirent-elles en c½ur.
- Quant à nous, nous allons chercher des informations dans les ruelles par-là.
- Oui mais est-ce sage de laisser les filles toutes seules dans ce bar mal famé
- Voyons Zen elles sont plus forte que nous deux, ricana Cat.
- Oui et en plus elles ne voudront jamais de notre aide, tu sais Zen ta petite-amie peut avoir une tête de cochon, Ravhana regarda Cat et lui fit un clin d'½il.
- Très drôle les gars...
- Bon les filles sont entrées, allons-y!
Lorsque les filles étaient entrées dans le bar tous les visages s'étaient tournés vers elle. Elles s'approchèrent du bar et s'assirent sur 2 bancs libres. Le barman approcha hésitant, il jetait des coups d'½il vers une table dans l'ombre à l'autre bout du bar comme pour chercher une approbation. Lorsqu'il fut assez près pour qu'elle puisse chuchoter Danshi dit :
- À qui est-ce que tu demandes l'approbation pour nous servir dans ton bar, vieillard
- Mais... mais... mais personne madame.
- Ne me met pas en colère et dis-moi qu'est-ce qui ce passe et je t'épargnerai peut-être quand le temps du courroux aura sonné.
- C'est le maître, l'homme là-bas, il le surnomme ainsi, il m'a demandé de ne pas servir aucune femme dans mon bar, mais quand je dis demandé, vous pouvez me croire qu'il m'a vite convaincu regardez!
Il leur montra le mur. Elles virent que des centaines de coups d'épée ou de quelconques autres lames avaient découpé la silhouette du barman.
- bien nous allons donc partir pour ne pas vous donner plus d'ennuis que vous en avez déjà mais nous voulons vous demander quelque chose auparavant
- Qu'est-ce que c'est, mais faite vite le maître c'est levé
- Nous recherchons un homme appelé Haru Hen...
Mais comme Mahy prononçait ces mots, une dague frôla sa tête. Elle se vira et tira un glaive dans un seul mouvement, il atterrit juste devant l'homme à la dague mais elle avait mal jugé la distance qui les séparait. Il eut un grand sourire.
- Bye, Bye jeunes filles nous nous reverrons en enfer!
- Peut-être, messieurs, mais nous irons vous rejoindre dans plusieurs années, dit Danshi juste avant de se transformer.
Elle vola vers lui mais lorsqu'elle fut à moins d'un mètre elle tomba par terre retransformer en humaine. Elle sembla être ébranlée, Mahy lui criait mais elle ne semblait pas l'entendre.
- Elle sous notre emprise, ne vous époumoné pas pour rien, nous sommes un tout, l'ensemble qui dominera tout et tout le monde sur cette planète. Adieu maintenant...
Une boule de feu frôla le corps de Mahy, mais elle fut plus vite et sorti du bar par une fenêtre. Elle courut le plus vite qu'elle put dans la direction qu'avaient prit ses trois amis.


Nahy était seule dans le salon, Lahy était partie depuis plusieurs heure. Nahy savait bien qu'elle était malheureuse mais il fallait faire quelque chose peut-être que Riaga était encore en vie et si tel était le cas, il fallait l'aider. Nahy décida donc d'aller chercher Lahy dans la maison mais comme elle allait monte au 2ieme Lahy sortit de la salle d'armement, armée jusqu'au dent, elle fit un sourire à sa s½ur et lui dit :
- Bon par où est-ce qu'on commence à chercher Riaga?
- Je crois qu'il faudrait essayer de trouver des indices dehors où elle a disparue. Comme nous ne savons rien ça ne sera pas facile !
- Ouais! tu as raison.
Sur ce elles s'en furent dans la cours.
PPP
Mahy chercha ses amis un bon moment puis décida de revenir sur ses pas, comme elle avait pris cette décision, elle entendit du bruit dans une rue parallèle. En s'approchant de la rue en question, elle entendit les voix de Ravhana et Zen, et elle se mit à courir.

- Danshi, elle...a été...aide-nous...je n'ai rien pu faire...
- Mahy, qu'est-ce qui se passe, comme Zen avait prononcés ces mots Mahy tomba par terre inconsciente.
Ravahna et Zen décidèrent donc de rester la où ils étaient en attendant le réveille de mahy.
PPP
Ashorana étais en tête, rabel et meril suivaient derrière elle et layhï et ramayana étais à l'arrière garde et traînaient la prisonnière. Ils étaient entrés dans la foret environ depuis trois heures et tout allait bien. Layhï avança jusqu'aux côtés d'Ashorana pour lui parler
- Je trouve bizarre que toute cette traversée de la foret se passe si bien madame!
- Tu devrais peut-être cesser de t'inquiète peut importe ce qui peut arriver tu es avec de valeureux guerriers.
- Sauf votre respect madame, votre groupe comporte trois fille...
- Tu ne devrais pas sous-estimer tes compagne féminine, c'est souvent ce qui fait que nos ennemis sont pris au dépourvu.
- Asho, est-ce que tu veux que je fasse sont apprentissage, demanda alors meril qui avait suivi cet échange de mots avec intérêt.
- Bien, si Layhï est d'accord bien sur, il est temps pour une petite leçon d'humilité. Au sourire de Meril, Layhï senti son orgueil grincer des dents.
- J'accepte, madame...
- Appelle-moi mademoiselle jusqu'à ce que la leçon soit fini après tu pourra m'appeler madame. Son visage exprimait claire le sous-entendu de la phrase.

Ramayana attacha senritsu à un arbre pour ne rien manquer du spectacle, Rabel s'approcha de Layhï pour lui donner une tape dans le dos et lui chuchota tout bas que les jambes sa s½ur était son seul point faible. Ashorana se plaça entre les deux combattant
- Tous les coups sont permis, Layhï ne laisse pas tes préjugés te donner une fausse impression sur la talents de mon amie.
- Madame, avec tout le respect que je vous doit, je crois que cette leçon sera profitable a «mademoiselle » plutôt qua moi.
- Bon, ça suffit commençons que je lui donne une bonne douche froide.
- Bien, meril ne le blesse pas je ne voudrais pas voir à l'abandonner ici parce qu'il ne peut plus bouger. Asho lui fit un clin d'½il et donna le signal.

Meril avait fait une natte dans ses cheveux et ses armes étaient parées. Layhï se mit en position d'attaque et leur combat commençât. Layhï n'étant qu'un humain et elle une demi-elfe, il avait de la misère a suivre le mouvement . Elle avait des gestes fluides et chaque attaque était potentiellement mortelle. Il devait garder toute sa concentration pour empêcher ses attaques de l'atteindre et ne pouvait pas placer aucun contre-coup. Ils ferraillaient depuis une bonne heure et Layhï pouvait a peine se tenir debout, Meril perçait sa défense de plus en plus, lui donnant du revers de ses armes un petit coup par-ci par la, elle lui fit même une petite entaille intentionnelle sur la joue. Soudain ashorana entra dans la danse pour les arrêter,
- ça suffit maintenant Layhï, tu vois bien que tu es nettement inférieur, le jeu a assez duré, nous n'avons plus le temps.
- Mais ashor...
- Silence, ils approchent, lui murmura Rabel en lui mettant la main sur la bouche.
- Layhï, monte dans un arbre et reste si, lui ordonna Asho.
- Non, je veux vous..
- Ce n'est pas le temps de me contre dire tu n'es pas en état de nous aider présentement, tu es trop fatigué, c'est a peine si tu marche. Tu serais trop facilement pris et tu serais une trop belle monnaie pour eux.
- Vous avez raison madame...il monta à un arbre un peu plus loin en grinchant.
- Maya monte dans cet arbre meril dans celui-ci . Rabel suis-moi nous allons, derrière ce rocher, nous les attendrons de pied ferme.
Elle se retourna vers l'arbre où étais caché Layhï.
- quoi qu'il arrive ne fait rien de stupide. Peut importe e qu'il arrive.
- Oui madame.
PPP
Lorsque Nahy et Lahy, arrivèrent dans la cours elles eurent un haut-le-c½ur, Sumy était toujours la et des oiseaux de toutes sortes essayaient de se restaurer de son corps. Lahy tira un coup de feu dans les airs. Les oiseaux partirent dans tous les sens.
- pour quoi as-tu fait sa?
- Ils mangeaient nos pistes...
- Bon par quoi commençons nous notre recherche?
- Bien allons, voir à l'endroit ou se trouvait chugi.
Elles avancèrent lentement, Lahy eu un mouvement de recul au cote de guerin mais continua de progresse vers l'arbre. Les liens qui maintenaient chugi étaient toujours par terre. Il n'y avait aucune trace de pas pourtant la terre était humide a cet endroit.
- Mais comment a-t-elle pu s'enfuir, demanda soudainement Lahy en s'assoyant sur la terre même.
- Moi ce n'est pas comment elle s'est enfuit mais comment est-elle sorti de ses liens. Regarde! Ils ne sont même pas détachés.
- Quoi!!!
- Oui et pour couronner le tout Ashorana avait enchantés les liens pour que personne ne puisse se metarmorphoser tant qu'ils avaient un contact avec cette même personne...
- Wow, elle a encore plus de pouvoir qu'on ne l'imaginait!!
- Bon, je sais qu'elle se transforme en aigle. Par conséquent, elle est parti au vol. demandons a Monyri l'aigle Ashorana de partir a sa recherche bien que je crois qu'il soit déjà trop tard pourtant je ne perd pas espoir, il pourra, j'en suis certaine détecter un faux-aigle s'il en voit un et elle ne doit pas être loin pour pouvoir organiser un nouveau raid contre la maison.
- Tu as raison.
Elles appelèrent donc l'oiseau et lui indiquèrent ce qu'elles voulaient de lui. Il parti aussitôt en poussant un grand hurlement.
- Maintenant, allons examiner près des corps...
- Je vais entrer à la maison pour préparer notre excursion...Lahy parti en courant vers la maison, elle passa au cote de son défunt mari et trébucha.
- Est-ce que ça va...Nahy interrompit sa question envoyant ce que Lahy tenait dans ses mains. Mais qu'est-ce que...
PPP
- Ravhana, Mahy revient a elle-même!
- Qu'est-ce qui c'est passé?
- On passait que c'est toi qui pourrais nous le dire ma chérie...
- OH! Mon Dieu!!! NON! Danshi!!! Ils l'ont prise. On doit faite quel que chose tout de suite, je suis la depuis combien de temps qu'est-ce que vous savez, qui ma vue dans la rue, pour quoi ne bouge vous pas, mais qu'est-ce que vous attendez, et...
- STOP!!! Laisse-nous le temps de comprendre ce qui est arrivé, nous ne savons rien tu ne nous a rien dit du tout, tu t'es tout simplement évanouis
- MAIS TU NE COMPREND PAS TRIPLE IMBÉCILE IL FAUT Y ALLER ELLE EST EN DANGER!!!!!
Ravhana s'approcha du couple et mit la main sur l'épaule de Mahy.
- Calme-toi, je sais qu'elle va bien je la sens mais pour pouvoir faire quoi que ce soit ut doit nous dire exactement qu'est-ce qui c'est passé.
- D'accord,...Mahy leur conta toute la scène.
- Bon alors, c'est ce maître qui serait la cause de tout ça si je comprend bien.
- Oui, et il a le bras très long...
- Tu le connais Rav??
- Oui! Il possède presque l'armée des vampires.
- Et beaucoup de druide sont mort après l'avoir affronté...Cat eu un soubresaut lorsqu'il prononça ces mots.
PPP
Ashorana les vit arriver de l'autre bout de la plaine, elle s'apprêtait a sortir lorsqu'elle vit un elfe s'avancer hors de la forêt tenant Layhï comme otage ses amis ne l'avaient pas vu.
- Stop!!! À moins que vous ne vouliez vous faire prendre dans une embuscade, il y a deux personnes cachées derrière ce rocher.
- Merci Eloir nous t'en devons une!!dit celui qui paraissait être le chef.
- Bah! C'est mon boulot!
- SORTEZ!!!
Ashorana espérait que les autres resteraient où elles étaient, elle sortit de derrière le rocher avec Rab. Puis ils virent Ramayana sortir de sa cachette et se diriger vers l'homme complètement à l'opposé d'elle.
- Je prends celui-la occupé vous des autres!
- Maya qu'est-ce qui te prend!! Lui cria Asho.
- Je sais ce qu'il porte.
Meril sortit et alla rejoindre ses amis. Ils restèrent tous, même leurs ennemis à regarder Maya s'avancer.
- Mavaroni pour vous servir ma petite dame!
- ALORS JE SAURAIS QUEL NOM METTRE SUR VOTRE TOMBE...
- C'est ce que l'on verra.
Le combat qui en suivi fut l'un des plus sanglant qu'ils virent de leur vie. Chaque coup qu'ils se portèrent l'un à l'autre avait la force d'un tremblement de terre. Au bout de quelques minutes, un coup toucha un des deux adversaires. La chaîne qu'utilisait Mavaroni pour se battre semblant sortir de nulle part fini par atteindre Maya à la main. Il se mit à rire et a hurler de douleur, sa main était transpercer et le l'autre coté un crochet s'était déployé pour ne pas qu'elle ressorte. Quand elle vit qu'il s'apprêtais à tirer elle rassembla tout c'est force pour ne pas s'évanouir. Lorsqu'il tira, la chaîne ressorti en faisant au passage des dommages irréversibles à Maya, sa main avait éclaté en morceaux laissant à l'air libre ses os. Contenant à peine sa douleur, Maya s'élança vers lui et lui planta sa dague dans un ½il puis recula aussitôt. Il se mit à rire.
- Pourquoi ris-tu pauvre borgne!
- La douleur rend tes sensations totalement désuètes, dit-il en pointant son épaule.
Elle regarda et en effet son épaule était transpercer par la chaîne. Se fut alors à son tour de s'esclaffer.
- Tu es tombé dans le panneau, haha, maintenant meurt.
Elle prit la chaîne entre ses mains puis tira le plus fort qu'elle put le visage de Mavaroni se tordit de douleur et son c½ur sortit de sa poitrine pour se poser dans la main valide de maya. Elle s'approcha de lui et lui mit dans la main juste avant qu'il tombe mort.
- adieu!
Le chef du groupe de Mavaroni partit subitement vers la forêt.
- Ielko! Myrin! Suivez- moi!
Les deux autres le suivirent. Tout le monde se retournèrent vers Asho et virent l'elfe qui tenait Layhï le lâché et pointé son arc vers Ashorana.
- NON!!!!
PPP
- Mais comment cela se peut-il, il vient à peine de partir!
Lahy tenait dans ses mains le corps sans vie de Moniry, Nahy se pencha doucement vers lui et le prit à son tour.
- Regarde, il a un message accrocher sur sa patte.
- Mais comment peux-tu être aussi insensible Nahy! Il est mort et toi tu ne cherches que t'es foutu indice...
- Lahy, nous venons à peine d'envoyer Moniry en mission, en regardant plus attentivement se n'est pas lui regarde. Et elle lui tendit l'oiseau.
- Tu as raison... Bon et qu'est-ce que c'est ce message.
- Il est écrit : « Sur mon corps réfléchi un ami et mon pouvoir fait grandir la vie.
- Attend une minute!!
Lahy partit en direction de la maison et revint quelques secondes plus tard .
- Regarde j'ai trouver ça tout à l'heure. Après...enfin tu sais après l'attaque et tout...
- Oui, je comprend ne dit pas plus mais qu'est-ce qu'il a d'écrit sur celui-la.
- Sous mes bras à l'ombre pousse mes frères. Dans mon c½ur coule les larmes infinis.
- Mais qu'est ce que sa veut dire!
- En faite, j'y ai réfléchi depuis tout à l'heure et je crois qu'il faut que nous allions dans la forêt en son centre pour être plus exacte, où coule la rivière infini.
- Bon, allons nous préparer pour un voyage alors...
Elles rentrèrent à nouveau dans la maison mais cette fois elles savaient quoi faire...
PPP
Mahy était encore un peu étourdie et elle n'avait pas envie de discuter mais elle voulait savoir ce qui allait arriver à Danshi.
- Donc cet homme, le maître!
- Non, Mahy je t'arrête tous de suite ce n'est pas un homme.
- Mais qu'est-c...
- C'est une femme, elle se nomme Léritanie, et si nous voulons revoir notre amie nous devrons aller dans le monde des vampires.
- Le monde des vampires... cool!!!
- Non Zen tu n'as aucune idée de l'horreur que tu vas y voir...
- Et comment allons nous y aller, demanda Cat.
- Bonne question ça! Comment pouvons-nous y aller Rav...renchérit Zen.
- Et bien, il y a une église et là-bas un prêtre qui peut nous faire passer.
- Et comment en lui demandant gentiment?
- Je te rappelle que je suis le prince des vampires Zen
- Ah! Oui! J'avais oublié ce petit détail...
- Bon assez parler allons-y pour que Danshi est encore une chance de survie...
PPP
Eloir tire une flèche qui passe au côté du visage d'Ashorana et se plante dans le c½ur de Mavaroni qui avait repris vie et s'apprêtait à tuer les 5 amis par derrière. Meril s'était approché de lui en essayant de lui mettre sa dague sous la gorge mais il fut plus rapide qu'elle et grimpa à un arbre. Debout sur une branche il dit :

- Scuse moi mam'sel mais je viens de vous sauver vot' peau pis c'est d'même que vous essayez de me remercier?
- Meril, assez! Il a raison!
L'interpellé se retourna vers Asho et vit que celle-ci n'était pas d'accord avec sa réaction. Alors Ashorana prit la parole.
- Que voulez-vous Monsieur! Il doit y avoir un prix, je suppose!
- Y'a aucun prix, mam'sel! Je trouve seulement que vot' compagnie ma l'air plus agréable que celle de ces bandits.
- Qui me dit que je peux vous faire confiance.
- Si j'avais des mauvaises intention mam'sel, je serais parti avec les autres, à 5 contre 1 je suis fait comme un rat.
- Et pourquoi nous vous prendrions avec nous? Demanda Maya.
- Ben chu de bonne compagnie, je sais faire un feu, chanter et je sais faire à manger avec c'qui a dans l'bois. En plus, je connais l'coin comme le fond de ma bourse.
Lorsqu'il fini sa phrase, Ashorana s'approcha de lui. Elle paru grandir. Elle le regarda droit dans les yeux entre eux, il vit alors qu'un feu s'était allumé de lui-même avec une réserve de bois sur la gauche, trois perdrix tournaient sur une branche. Elle tourna légèrement son regard vers la droite, il fit de même. Un monticule de fleurs apparu et elle se mirent à chanter une douce mélodie, juste au dessus flottait l'image de toute la forêt où chaque être vivant y était indiquer ainsi que leur destination.
- Et ben et ben j'vois que vous avez pas besoin de mes services mais j'aimerais ben que vous me fassiez confiance, on dirait que j'ai beaucoup à apprendre de vous mais je peux met' mon arc au service d'une bonne cause!
- Disons donc que vous êtes à l'essaie...
- Asho...
- Non! Ne discutez pas et faites moi confiance!
Ces amis s'étaient tous avancés d'un pas pour protester mais ils restèrent silencieux.
PPP
Lahy et Nahy arrivèrent à la rivière et la longèrent pendant plusieurs minutes quand tout a coup. Nahy pointa quelque chose du doigt.
- Regarde !!!
- Mais je ne me vois pas je vois seulement toi!
- Oui ce miroir, réfléchi un ami...
- Comme la devinette !!!!
- Oui! Oui! Lahy donc se doit être cette arbre qu'il faut approcher mais fait attention c'est peut-être un piège...
Elles s'approchèrent de l'arbre avec précaution et il ne se produit rien. Lahy passa doucement sa main sur le tronc de l'arbre mut par une force invisible... une porte se dessina et elle s'ouvrit.
- Comment as-tu su?
- En fait je ne savais pas mais ma main s'est déplacée toute seule.
- C'est étrange ici! Je crois qu'on ne devrait pas passer cette porte!
Derrière un arbre à quelque pas des deux soeurs se cachait une jeune femme. « Si elles ne se décident pas je vais les décider moi !!!! » Elle regarda de nouveau les deux s½urs, puis comme si un coup de vent violent avait tout a coup apparu, les deux elfes tombèrent dans la porte. Nahy eu juste le temps de se retourner et de voir une elfe noire vêtu d'un grand manteau de suède border de fourrure blanche et à la chevelure argenté leur faire au revoir du bord de la porte.
PPP
- Ark!!! J'ai du sang sur mon linge!!!!
- Zen arrête de gémir...dit Ravahna, les portes vont bientôt ouvrir et il faudra faire vite pour ne pas que personne ne nous voit et surtout être silencieux.
- D'ac mais pourquoi on a du sang plein la tronche?
- C'est pour régénérer les vampires qui passe la porte car les vampires sont la race supérieur ils ne doivent jamais être faible...
- Tu sais Rav... tu me fais peur quand tu parles comme ça, dit Cat tout en frissonnant.
- Bon les portes ouvrent... silence...suivez moi vite!
Il faisait nuit noir mais pour les yeux de Ravahna ce n'était rien... il aperçu ce qu'il cherchait.
- Vite! Entrez ici!
- Mais où est-ce qu'on est pour que sa pu comme ça ?
- Le dépotoir...
- Le dépotoir de quoi au juste, demanda Mahy tout en cherchant à tâtons les murs. Elle toucha à quelque chose de froid et visqueux au même moment où Rav répondit
- De cadavres d'humain...
Mahy se mit à vomir.
- restez ici.
- Où vas-tu, demanda Zen.
- Chercher des informations. Puis il partit
- Moi je vous le dit on est dans la merde...
PPP
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# Online seit Donnerstag, 31. Januar, 2008 um 19:45